Signes d'une religion nouvelle
Oracles de la Sibylle se réalisant ?
Religion de salut universel, 228. Paganisme oriental, syrien, 230. Le culte du Soleil en Egypte, 238.
Moïse et Zoroastre compromis.
Religiosité hellénique. Polythéisme à Rome. Oracles de Claros et de Delphes consultés, 239.
« Germanicus va débarauer & Colophon, pour y consulter l'oracle d'Apollon de Claros. » TacrrB, Ann., l. II, u\,p. sj.
Néo - Platonisme d ' Alexandrie .
Abstention des Juifs de Jérusalem, 239. Religion hindoue (V. Brabmânes), 246. Grecs et Juifs, 254.
Religiosité du peuple (V. Christianisme^, 265. Religion d'État à Rome, finie, 3 36 . Écœurement de la religion officielle, politique, 339, 344.
Syriens tolérants, 350. Crise religieuse, aiguë, 4 Rome, 352. (V.
GauU)j 360. Confusion romaine, 406. Religion des Chrétiens, non prévue par les Galiléens, 412. Les Barbares, chrétiens, restitueront l'Europe aux Eurooéens, aux Aryas, avec leur morale, leur religion et leur Dieu, 439.
Reliques de Bouddha, 249.
En l^ypte. Précieux sang d'Isis, solidifié. Débris d'Osiris, 352.
R È M E S . S'abstiennent contre César, 61.
RÉPUBLIQUE. Trois jours de république à Rome, 202.
Résurrection. A Jérusalem, 276. De Jésus, 288. Dogme,
Révolution. Désirée chex les Juifs, 226. Générale, irrésistible (V. Jésus), 255, 267. Paul croit avoir le secret de la révolution nécessaire, 315. Prochaine, à Rome (V. Stmques), 337.
RhéTIE. a la mort d'Auguste,
RhétIENS. Soumis, 115.
Rhin. « Fleuve des Gaules »,
INDEX ALPHABETIQUE ANNOTE
« Le Rhin, ce fleuTe des Gaules » Ca- TOLLE, A. Fur. et Aur., f. ^79.
Passé par Agrippa, 99. Sons Augastc, 115. QiDai de Dmsos, du Rhin aa lac Flevo. Fortifications d'Angnste, 116, 120. Frontière de k Germanie romaine, mélange de peuples sur les rives, 186. Révolte des légions. Envoi de Germanicus, 187. Tibère travaille au dépeuplement des rives du Rhin, pour protéger la Gaule, 193.
Rhodes. Pillée par Brutuset Cassins, 93.
Rhoemetalkes. Roi des Thraces, 185.
Rig-VéDA. Recueil d'hymnes, 241, 242.
R I M I N I . Arc de triomphe,
Romains. Caractère, i.
La force est dans les camps. Discipline, 2.
« Ce n'est plut âu Forum, mats dans les camps, que les ambitieux doivent désormais se préparer k gouverner le monde romain. » Pbévost-Paeadol, Eu. d'bitt, univ., t. I, p. J4^.
« Le peuple romain l'a emporte sur tous les autres peuples, non par rintelligence, non par le courage, mais par la disci* pline. » FusTiL de G^l-laxges, La GauU rom., p. 14J.
Mœurs, 3. Morgue et ignorance, 8,9.
« ... Cette morgue et ce parti pris qui rendaient le vrai Romain si fermé k la connaissance du reste du monde. » E. Rb- MAII, L'Égliu chre't.fP. 4.
« Vous TOUS étonnez, Romains, que vos intérêts soient abandonnés de tout le monde; que personne n'embrasse votre cause et ne se déclare votre défenseur? Ne vous en prenez qu'i vous-même et cessez d'en être surpris. » Cicéron, A. Hér.jp. ji.
Peur de la mort. Énervement.
Superstitions. Femmes dépravées.
Luxe outré. Parasites. Bains. Table, 9.
« Fabullus et Verannius m'ont envoyé en cadeau de chez les Ibères des linges de uble. » Catolls, xii, p. j8o.
m Jadis... ce furent des peaus de bétes ; auiourd*hui, c'est l'or et la pourpre qui tourmentent de mille soucis la vie des hommes et la fitiguent de guerres. > Lv* catcB, De U nmt.^ p. 1x7.
Costumes. Bijoux. Ostentation, 9.
« U lui dit ensuite à Toreille de dresser les lits et la table, d'aller demander A son onde un Ethiopien pour l'accompagner aux bains, ou de faire placer devant sa porte un cheval de prix, ou de préparer enfin quelque fragile »imulacre de sa fausse glome. » Cicèeom, A, Wr., P' 79-
Débauche. Luxe et paresse. Peur de la mort, 9.
« Car souvent les hommes trahissent et leur pays et leur Camille, pour échapper aux gouffres du Tartare . » LucafcCB, De la nat., p. 46. * Et l'orgueil, la débauche, l'emportement, que de ravaces ne fboiils pas, ainsi que le luxe et ut paresse. • P- 9O'
Jardins. Palais. Objets d'art. La guerre procure tout. Prodigalités, concussions, 9. Impitoyables, 11.
« 11 ne faut pas s'arrêter sur les moyens de compassion, car rien ne sèche rlus vite que les larmes. > Cicébox, A. Hêr., p. ia.
Urbanité, 11.
« Tandis qu'au fond de la vie nationale la gangrène gagnait de plus en plus, la surface éuii d'autant plus claire et pins brillante et revêtue d'un vernis de maiiiéres polies et d'une bienveillance universelle. » Tu. MoMMSBH, HisL rom.f t. Fil, p. 246.
Croient leur fortune inépuisable, 9. Vicieux et cruels, 10.
m Cruauté:» dont on ne trouve pas d'exemple chez les peuples les plus féroces . • De Brosses, Vie de Salluste, p, 8.
m Aurons mille talenu, dites-vous, la somme ronde ; ayons-en mille encore !
Bon : poussons jusqu'à trois mille; encore mille pour faire le tas, le carré parfait. C'est le moyen d'époofter une dot... Les écus ont un charme, une séduction irrésistible. » HoRacE, Èp. VI, /. I,p. 740.
Ni sciences ni arts. Collections, 12. Plèbe au théâtre, 16. Goût des histrions et des chevaux, 18. Stoî-
ciens et Épicariens, 19. Le studieux méprisé, 20.
« Le Romain primitif, qui ainuit Taction et le grand jour, a été amené à mépriser et A malmener des occupations qui demandaient le silence et la retraite. » G. fioissiEK, Aeud. da Inser., 31 Jév, 189t.
Éducation, 20.
« Voyez nos jeunes Romains : on leur apprend, par de longs calculs, & diviser un as en cent parties. » Hokacx, Art.
poêt.,p. J79.
Savoir inutilisable. Tout dépend des masses ignorantes. Avares. Vaniteux. Oisifs, 20. Religion. Divinités. Rites et cultes, 22, 23, 24.
Foi conventionnelle. Hypocrites et timorés, 28.
« Le génie qui éclate dans la peinture de U vie, comme la poésie de Lucrèce, se rattache i son incrédulité . » Tu .
MoMMSEM, Hist. rom., t. Fil, p. 33^.
Décimés par la guerre, 39. Éducateurs Grecs et Phéniciens. Jeunesse livrée aux bavards, 44. Odieux en Pannonie, Z15. Classes. Quirites et soldats, 124. Cosmopolitisme (V. Hihryda), 129.
■ On désignait par ce mot [hibryda] les enfants nés d'un Romain avec une étrangère. 11 s'appliquait aussi aux enfants nés de parents de différentes nations . » Damas-Himao, Trad, J, César, p. J") n. 4.
Entendent descendre des Troyens.
Jaloux d'Athènes, 131.
« La fortune lui avait accordé cette faveur de naître dans la première ville du monde [Athènes]... mais il ne dut qu'à sa sagesse le double avantage d'habiter dans une ville que son antiquité, sa politesse et ses lumières élevaient au-dessus des autres. » Corm. Ntpos, P. Atic, p, yj.
«... Ainsi font aujourd'hui nos Latins, iits des exilés de Troie. » Vixgilb, Us Géorg., l. II, p. 300.
Exotisme. Apports phéniciens, étrusques et grecs, 133. Musiaue.
Virtuosité. Déclamation. Musiciens et danseurs, 141. Littérature, 150. Pas d'historiens. L^nde des ori-
gines, 162. Désœuvrés, 180. Juifs antipathiques, détestés, 218.
■ ... Un petit peuple de rien du tout, isolé, bizarre, gouverné sacerdotaiement, c*est*i-dire par la folie, parfaitement méprisé d'ailleurs de toutes les grandes nations de l'Orient et de l'Occident, ses contemporaines, je veux parler du peuple juif. » A. ScHOPiNHAUER, Le mond* commt vol. et corn, repris., Trad, A. Burdeau, t. I, p. 242.
Romans. (V. Littérature romaine), 155.
Rome. Finie, déchue, x.
« Après l'abaissement des Carthaginois, Rome n'eut presque plus que de petites guerres et de grandes victoires. » Mom- TfiSQjL'iKU, Grand, ti die, cb. /.
« Par un étrange contraste, Rome se dissout en même temps qu'elle recule les frontières de son empire. » PrRvost- Paraool, Ess. d'hist. univ., t. I, p. 362,
« ... La fin de la République romaine : nous avons vu tomber en ruines ses institutions et sa morale, sa religion et sa littërnure, sans violence extérieure, mais sous l'effort de sa décadence mièrieure, et nous l'avons vue faire place a la monarchie de César. » Th. Mommsem, Hist, rom., t. Fil, p. 371.
Entassement de maisons, mal construites, 1 3 .
• Les rues montaient et descendaient, étroites et anguleuses... Les maisons ordinaires, hiiies eu briques et sans soin . » Th. MoMMSbx, Hitt, rom,, t. Fil, p. 22s.
« ... Un amas de maisons, se serrant jusqu'à étouffer les unes contre les autres et ne laissant entre elles aucune place vide . » G. BoissiER, Dern. fouil. Jo. dis sav., fev. 188 s, p. 73.
Musique, 13. Poètes. Théâtre, 15.
Force et hasard, 31. Vices d'Asie.
Instruction nulle. Ruine préparée,
« Le mal, c'était un despotisme redoutable, mettant le monde entre les mains d'hommes atroces et de fous ; c'était I a corruption de mœurs qui résultait da l'introduction i Rome des vices de l'Orient. » E. Rbnam, LnApôt., p. 343.
Politique des Grands, systématique. Avilissement des petits, 33.
« Le gouvernement non seulement ne faÎMÎt rien pour diminuer cette corruption [de Rome], mais il Tencourageait «u profat de sa politinue égoïste » 1 u. Mommsem, Hist. rom., t. Fil, p. 224.
Dépeuplement de ritalie, 33.
« Les villes grecques [du Midi de l'Italie] s'étaient tort afiafblies, en luttant avec acharnement les unes contre les autres. .. La domination romaine les acheva. » G. BoissifiR, yo. dfs tav., upt. 188s, p. SIS-
• La richesse et la misère, étroitement alliées, chassaient les luliens de l'Italie et remplissaient b péninsule de bandes d'esclaves ou d'un silence eâfrayant. » Tu.
MoMMSBN, Hist, rom., t. Vil, p. afi.
Provinces exploitées. États clients, 34. Intrigues. Nul patriotisme.
Finances. Crédit. Impôts. Vénalité.
Distributions de blé au peuple.
Vétérans misérables, 35.
c ... Le blé, qui jusqu'ici a été la récompense de la fainéantise... » Sallusth, Lut. à C. César, p. ij-j.
Charité tournée en dilapidations.
Agriculture abandonnée, 36.
« La rouille ennemie ternit l'éclat des charrues abandonnées . » Catulle, lxiv, p. 40f.
« On use des boeufs, on consume des hommes, et k peine suffisent-iU A la terre paresseuse, tant les fruits dépérissent et ont besoin de travail pour croitre. » Lu- CRtCF, De la mat., Il II, p. 44.
Industrie réservée aux esclaves.
Assassins, 36. Immigration. Appauvrissement et enrichissement des citoyens, paiement funestes, 37.
m Un revenu sans proportion avec nos besoins, c'est une chaussure trop grande ou trop petite; elle nous fait choir ou nous blesse. » Horace, Épit. x, p. 14J.
Folies. Villas somptueuses. Intérêts. Spéculations. Le peuple mendiant, aux comices et au Forum.
Soldats trafiquant de leur vie. Abus des esclaves et des captifs, 37.
c ... Jusqu'à quel point les Romains avaient poussé le mépris et l'exploitation de l'humanité... Jamais aucun peuple n'a plus abusé des esclaves et des captifs. » Cu. Lentméric, La Grèce et l'Orient en Provence, p. 280,
« Aux temps de sobriété, on subsistait [à Rome^ du travail des esclaves et des captifs ; aux &ges de débauche, on s'amusatt de leur mort. » H. Taiks, L'Italie, n. 7.
Fortunes scandaleuses. Banquiers ruinant les prodigues. Dettes. Dépréciation de l'argent. Usure. Relations économiques déséquilibrées, 37. Riches et pauvres. Mépris et envie. Aristocratie encore intimidante. Plébéiens retenus. Femmes émancipées , politiques . Consuls désignés dans les alcôves, 39.
c Elles [les femmes, à Rome] faisaient aussi de la politique, paraissaient dans des conférences de parti et prenaient part, avec leur argent et leurs intrigues, aux coteries du temps. » Th. Mommsbji, Hist, rom., t. VU, p. 247.
Sénateurs muets. Plus de bourgeoisie. Multiplicité des esclaves,
« Les pauvre* venaient [de toutes paru] grossir à Rome cette toule menaçante et affamée. • V. Ddrut, Hist. rom., p. 186.
Pauvres expulsés du Sénat. Plèbe immonde, 40.
« Le Forum... une porcherie. » Varrov, cit. Th. Mommsen, Hist. rom,, t. Fil,
Vente des grades, des votes, de la justice. La peur tient les tribunaux : juges lâches et corrompus, 40. Criminels d'État. Tonure, 41.
« C'est pour découvrir la vérité, que nos ancêtres l'ont voulu chercher par les tourments et par les souffrances. C'est l'excès de la douleur qui contraint les hommes k dire tout ce qu'ils savent. » Cicérom, A. Hér.,p. j6.
Trafic des jugements, des n^ociations, des batailles et des conquêtes. Lois imaginées. Augures payés. Industrie des calomniateurs.
Riches traqués, 41.
« Et ce que tu avais de poumona et de babil, tu l'as honteusement prostitué à l'infâme métier de calomniateur. » QcfiaoM, Del'Orat.,p.262.
Vénalité et cruauté des juges.
Insécurité, 42.
• Dèmiphom — Ah! qu'on a raison de dire que plus le sort nous seconde, plus il faut nous tenir prêts à quelque retour ficheux, un danger, un dèiastre domestique, un exil ! » Térbncb, Ld pborm., p. 140.
Le Droit. Plaideurs. Récusations.
Le piège public. Avocats et laudaiores, 42. Notion du juste perdue.
Jurisconsultes, 45.
• Ceux qui y parvenaient [A la préture] n'étaient pas, en général, des jurisconsultes, et ils durent prendre des conseillers, des assesseurs, choisis parmi les citoyats
3ui se livraient spécialement i Tétude du loit. s JocssEKANDiAU, Acad. des se. mor, et pol., ij mcv. 1886.
Intrigues et corruption. Les « partis »,.4). Avocats politiciens. L'éloquence. Rome envahie par les étrangers, 44.
« La vieille race latine avait, depuis longtemps, entièrement disparu de Rome. » Th. MoMusm, Hist. rom,, t. VU. p. 222.
« Avec eux [les Syriens, très nombreux], débarquaient [k Rome] des troupes de Grecs, d'Asiates, d*Êgyptiens, tous parlant grec. » E. Remin, 5. Paul, p. ^8.
Phéniciens et Juifs trafiquants,
« Transportés par les Kaldéens dans différentes provinces, ou bien réfugiés en Egypte, les Juifs, k la captivité, modifièrent leur manière d*ètre. (Quittant leurs troupeaux et leurs champs, ils se livrèrent au commerce. » £. Lksiaim, Hist. du peup. d'Isr.,p. 246.
Rome haïe et redoutée. Les Romains s'exploitent eux-mêmes,
« Les Romains augmerftaient leurs prétentions k mesure de leurs défaites ; par le, ils consternaient les vainaueurs et s'imposaient A eux-mêmes une plus grande nécessité de vaincre. > Montesquieu, cit.
Trad, de Florus, Hist. tom., p. ji6,n. 84.
Rome aux enchères. République disparue, 45. Consulat de Pison, 46.
« Le consulat de Pison fut digne des plus mauvais jours de la République. »