V. DuRUY, Hist. tom., p. 27 f
Complot de Catilina. Cicéron chef des politiciens. Caton, Cicé-
ron et Catilina, 48. Pompée et Crassns. Le Parti des honnêtes gens, 49. Pompée, Crassus et César, 50. La Gaule convoitée par César, 52. (V. Gaule), 53. Expédi.
tioD de César en Gaule, en Germanie et en Grande-Breugne (V.
César), 54 et suiv. Milon contre Clodius, 65. Rome ensanglantée.
César à Lncques. Triumvirat César, Crassus, Pompée. Consulat disputé.
La crainte de César domine. Départ de Crassus pour TOriem; il se fait battre par les Parthes, 66, 67.
« Crassns termina par une mort sans
?lcire, une guerre stérile et meurtrière. » aÉvosT-PARADOL, Ess. Hitt. nniv., t. 1, p. J69.
Cassius repousse les Parthes.
Bibulus assiégé dans Antioche. La Cilicie menacée. Pompée à Rome, rêve de la royauté. Luttes armées.
Milon fait égorger Clodius. Incendie. Pompée consul unique. César brigue un second consulat; on nomme son ennemi Marcellus, 67.
Pompée chars:é de ramener César, 68. César franchit le Rubicon.
Pompée en retraite vers Capoue; passe l'Adriatique; se retranche à Dyrrachium. Valérius chasse les Pompéiens de Sardaigne. Curion tient la Sicile. César i Rome, 69.
Campagne de César en Espagne.
Marseille l'arrête; il charge Tribonius et Brutus du soin de la réduire et franchit les Pyrénées.
Victorieux, 70. Dictature de César.
Campagne contre Pompée. Siège de Dyrrachium. Intervention de Scipion, 71. Bataille de Pharsale.
Hésitations de Pompée. Faiblesse de son armée, 72.
« Le camp de Pompée, pendant toute la guerre, fut comme l'asile sacré et inviolable de tous les débiteurs. » Sallcstb, Leti.d C. Càar,p 1S4.
Pompée en fuite vers l'Egypte.
Assassiné en débarquant. César à Alexandrie. Atuqué. Secouru, 72.
Victoire de César. Clcopâtre, reine des Egyptiens. La révolte de Pharnace punie, César donne le Bos-
Sa6
phore à Mitbridate le Pergaméen ; rétablit Ariobarzane et Déjotarus détrônés, et revient, 73 . César acclamé; consul pour cinq ans; tribun à Tie. Antoine chargé du TOuvernement de Rome. César â Tarente. Mesures populaires à Rome. Il ramène une légion rêvol* téc. Marche contre les Pompéiens en Afrique, 74. Victoire. Suicide de Caton, 75. César organise l'Afrique et revient à Rome. Le Sénat l'accable de faveurs, de pouvoirs. 11 célèbre quatre Triomphes, 76. Soulèvement de l'Espagne. Départ et succès rapides de César. Mort des Pompéiens Labiénus, Va rus et Cncus Pompée.
Fuite de Sextus Pompée, 77. César peut légalement tout faire; on le divinise. Premiers mécontentements, 78. L'aristocratie contre César. Pamphlets et caricatures. Opposition républicaine. Complot. Ëpigrammes.
César insulté, 79. Mort de César, 80. Lépide va soulever les vétérans.
Antoine s'empare des papiers de César. Amnistie. Ocuve adopté. Le peuple veut venger la mort de César. Antoine se charge de la vengeance, 86. Il est le maître de Rome. S'adjuge la Macédoine, 87.
Octave accepte l'héritage de César, qu'il réclame à Antoine. Cicéron dénonce Antoine (les Pbilippiqttfs), Antoine à Brindes, furieux, 88.
Guerre d'Octave contre Antoine.
Victoire d'Octave. Antoine à Fréjus.
Cicéron, compromis, quitte Rome.
Rencontre d'Octave, Antoine et Lépide, 89. Triumvirat et partage de l'Empire. Cicéron sacrifié, sa tète et ses mains attachées aux rostres, 90. Brutus et Cassius pillent Rhodes et Xante, et cessent de s'entendre. Suicides de Cassius et de Brutus. Octave, libre, va s'attaquer à Antoine, 93. Entente et nouveau partage entre Octave et Antoine. Lépide exclu. Antoine en Grèce, en Asie, à Alexandrie ; séduit par Cléopàtre, 94. Vétérans ameutés à Rome; ramenés par Octave. Antonius tient Rome; Agrippa le
chasse, 95. Pérouse incendiée. Octave maître de Rome et de l'Italie, 96. Parthes menaçants. Ligue d'Antoine, Doiuitius et Sextus Pompée, contre Octave, 97. Entente. Partage, Antoine épouse Octavie. Triumvirat Antoine, Octave et Sextus Pompée.
Révoltes en Gaule. Départ d'Octave.
Antoine marche aux Parthes. Sextus Pompée se ridiculise en Sicile. Asie, 98. La Corse, la Sardaigne, trois légions et une flotte livrés par trahison à Octave. Agrippa vient de pacifier l'Aquitaine et de passer le Rhin.
Octavie ramène Antoine. Triumvirat renouvelé pour cinq ans. Afrippa consul. Antoine en Asie. Lépide assiège Lîlybée, en Afrique. Oaave le rejoint. Agrippa vainqueur de Sextus Pompée. Lépide abandonne le triumvirat; Octave débauche ses soldats, 90. Octave et Antoine en face l'un ae l'autre. Les lieutenants d'Antoine battent les Albaniens, les Ibériens et les Parthes; fêtes inouïes i Athènes. Ëchec d'Antoine à Samorate; il rejoint Cléopàtre à Laodicée, lui donnant la Pnénicie, la Cœlé-Syrie et l'Arabie; va combattre les Parthes, 100. Insuccès et retraite d'Antoine. Octave anxieux, ICI. Courte expédition d'Antoine en Arménie. Alexandrie déclarée c Capitale de l'Orient •. Octave s'organise; pacifie Tlulie et embellit Rome. Pirates éloignés de l'Adriatique ; . lapodes, Liburnes, Corcyréens et Dal mates écrasés. Blessé à l'assaut de Métulum, Octave pénètre jusqu'à la Save, 102. Pannoniens domptés. Salasses maîtrisés. Province de Numidie agrandie. Antoine se déclare contre Ocuve. Oéopâtx^ rejoint Antoine & Éphèse : rétes invraisemblables. Ocuve négocie des trahisons. Guerre déclarée par le Sénat k la reine d'Egypte. Ocuve consul. Fin du pouvoir des Triumvirs, 103. Bataille d'Actium : Victoire d'Ocuve; fuite d'Antoine (V, Agrifpa)j 104. Suicide d'Antoine et de CléopAtre. Octave en Asie Mineure. S'empare à Rome de tous
les pouvoirs, en feignant de les dédaigner. Munacius Plancus lui fait décerner le titre d* Auguste (V.
Auguste), 105. Il va organiser les Gaules, 106 (V. Gaule). Révolution religieuse facile. Z07. Va ensuite organiser l'Espagne. Donne aux Maures, comme roi, le Bis de Juba.
Revient à Rome fermer le temple de Janus. Galatie et Lycaonie réduites en provinces. Hommage des Scythes et des Indiens, 108.
« Des Indieof et des Scythes Tinrent rendre hommage su chef de cet immense empire. ■ V. Dorot, Hist. rom.,p. }^).
Auguste accablé d'honneurs et de pouvoirs ; inviolable ; monarque absolu. Visite la Sicile et la Corse.
Passe l'hiver à Samos. Querelles en Asie Mineure. Auguste s'y rend. Il donne à Polémon le Bosphore Cimmérien, 108. Il augmente le domaine des rois de Judée et de Cappadoce, dépose le roi de Comagène, colonise la Pisidie, érige la Galatie en province romaine. Hellénie négligée, encombrée de financiers italiens, l'épuisant, 109. L'Egypte, grenier de Rome, séquestrée. Tralles, Laodicée, Paphos rebâties. Paix avec les Panbes. Les Arméniens demandent un roi. Royauté tranquille d'Auguste? Illusion, 1 10. Frontières de l'Empire mal définies. Campagne en Arabie; échec. Pétronius poursuit Candace, reine d'Échiopie, m.
Balbus a ouvert l'intérieur de l'Afrique. Q,uirinius vainqueur au désert libyen. Omnipotence et oppression d'Auguste, applaudies, 112.
Politique d'Auguste, 113, 114. Révolte des Germains. Lallius battu.
Sicambres, Usipiens et Tenctères soulevés. Agrippa est en Syrie.
Départ d'Auguste pour la Gaule.
Ses lieutenants rejettent les barbares au delà du Danube. Tibère et Drusus soumettent les Rhétiens et les montagnards des Alpes. Rome calmée. Auguste prend le Grand Pontificat, .\grippa tribun pour cinq ans. Révolte des Pannoniens exas-
pérés, 1x5. Mort d'Agrippa, vainûueur des Pannoniens. Campagne de Drusus en Germanie. Forcé de se replier. Tibère écrase les Pannoniens. Auguste fortifie le Rhin.
Troubles graves en Germanie. Drusus forcé de reprendre son expédition. Victorieux jusqu'à l'Elbe, terrifie l'ennemi, 116 (V. Germains).
Les Cimbres implorent l'amitié de Rome. Mort de Drusus. Tibère le remplace, bat les Sicambres (Marcomans isolés) et les transporte. Paix.
Rome parait maîtriser le monde :
illusion de la grandeur romaine, 117.
Naissance de Jésus en Galilée. Marbod fonde le royaume de Germanie. Auguste exagère ses armements, 118. Révolte des Pannoniens et des Dalmates. Rome en péril. Secours thraces. Invasion de la Mésie par les Sarmates et les Daces.
Auguste négocie. Marbod accepte de traiter. Tibère part avec Gcrmanicus; soumet les Dalmates et les Pannoniens. Triomphe de Germanicus . Arminius (V .' Herfnanh), chef des Chérusques, anéantit les légions de Varus. Chérusques, Chatti, Marses et Bructères en mouvement. Les Suèves, les Bataves, les Chauques, les Frisons et Marbod ne suivent pas Arminius, no. La Germanie toute en armes. Marbod neutre. Auguste envoie Tibère en Gaule et fortifie les chiteaux du Rhin. Tibère tite l'ennemi, prudemment, et venge Varus. Saturninus ravage la Germanie. Auguste isolé à Rome; deuils dans sa maison; sa succession, 120. Adoptions d'Auguste illégales. Tibère, frustré, quitte Rome. Exil de Julie.
Mort de Lucius et de Caïus. Tibère appelé. Livie oblige Auguste à adopter Agrippa Posthume. Tibère adopte son neveu Germanicus.
Destruction du prestige d'Auguste.
Complot de Cinna, pardonné.
Déchéance royale. Agrippa Posthume relégué à Planasia, 121. La seconde Julie chassée. Auguste s'associe Tibère. Mort d'Auguste, 122,. Ses
réformes. Mœurs romaines, . 127.
Plèbe et Noblesse. Monuments.
Construaions surveillées par Agrippa et Mécène, 128. Bronzes et poteries anciens, récherchés. Fouilles, 150.
« Les Grecs amoureux d'antiquités... »
Tacrra, Hist., l. 11, i^fp. jio.
Sculptures. Butin. Marbres et granits. Bois du Caucase, 130.
« Mont en tirons [du mont Gtucase] des sapins pour nos vaisseaux, et pour nos édifices le cèdre et le cyprès. » Vir- OILI, Les Géorg., liv. 11, p. 202.
La Cité bitie. Maisons. Populace,
« Nous sommes ici au pied des palais impériaux, k quelques pas du Forum, c'cst-i-dire au cœur de la grande cité, et pourtant nous n'avons devant les yeux qu'un amas de maisons qui grimpent le long de la colline . » G. Boissiia, Jo. des utv., fév. 1S8S, p, J2.
Bains. Industries. Cosmopolitisme, 129. Ëcole de sculpture. Architecture, 151. Dieux, 132. Exotisme,
133. Basiliques. Emprunts 4 Corinthe. Architecture lourde, r34.
« Cette imperfeaion [alourdissement] tenait surtout à la mauvaise qualité des •matériaux. » Batissibr, Arch. rom., p.
Stuc. Emploi du marbre. Portique,
134. Mosaïques. Théâtres. Thermes, Colleaions, 135, 136. Statuaire, 137. Art « industrieux » des sutues,
« L'art industrieux des sutues... » Lucanes, Dt la nat,, p. r 17.
Peinture. Retour aux Anciens, 138.
Fresques, 139. Gravure. Monnaies.
Sceaux d'Asie et de Sicile. Déclamation. Musique, 140. Refuge des penseurs dans les lettres, 141.
« Bien des causes et surtout des tristesses, les débuts de la politique, le spectacle des intrigues sans pudeur, des luttes sans loyauté, des guerres civiles moissonnant l'élite de tous les partis, coneouraient à jeter dans la philosophie ou les lettres les lassés et les délicats. » E. Rostand, Fie de Catulle, p. 34.
Art oratoire supprimé, 143. Le
temps mesuré aux plaideurs, 145.
Acta diurna : Séances du Sénat.
Pamphlets. Affiches. Publicistes. Barreau. Importation des Idées, 146.
Arabes et Indiens, 147.
« ... Et ce nouvel essaim de jeunes hommes qui redouteront les peuples de l'Aurore et de l'Océan rouge. ■ Horace, Od., XXXV, Trad. Luonte de Usle, p. s 2.
Littérature. Influences étrangères, 147 (V. Littérature roniaitu) , 148 et suiv. Divinités blanches des Grecs. Culte iialo-hellénique, 152.
Éducation grecque. Asiatisme. Théâtre fini, 155, 156. Rome absorbe et achève le Latium, 156.
« De même que la Grèce finit par l'hellénisme, le Latium finit par le romanisme. » Th. Mommsen, Hiit. rom., t. Vil,
Vanité romaine, exclusive de l'Histoire, 162 et suiv.
« L'histoire, vous ne l'ignorez pas, est le seul ^enre de littérature où les Grecs nous soient encore supérieurs. La mort de Cicéron l'a laissée presque dans l'enfance. » CoKM. Nêpos, Frag., p. 82,
Rome veut succéder à Troie. Auguste fausse les destinées romaines.
Chroniqueurs , 164 . Philosophie politique, 168, 160. Épopée voulue.
La Jeune école (V. Littérature romaine), 172. Virgile, 174 et suiv.
Horace, 177 et suiv.
« I^ maturité de l'esprit romain, mélancolique chez l'un [Virgile] et chez l'autre [Horace] souriante... » È. La visse, Jo. des Dib., 29 juiil. 1888^
Intervention des femmes dans le choix des réputations. Déluge de poésies et de pamphlets, 180. Manuscrits servant à envelopper les denrées. Livres et auteurs encom« brants. Manie des spécialités, 181.
■ ... Mais on n'aime pas i voir le même homme exceller dans plusieurs genres à la fois. » Cicéron, Brut., p. 364.
Littérature décadente, 182. L'Empire, 184. Thraces indépendants.
Scythes mystérieux. Trêves capitale des Gaules, 185, 186. Germanie
romaine. Tibère, empereur. Complots contre lui, 186. Légions soulevées en Pannonie et sur le Rhin. Drusus, Scjan et Germanicus envoyés. Pillac^e systématique de la Germanie (V. Germanie). Nouvelle campagne de Germanicus, 187. Ligue de Gtrmains (V. Gfrmanicus). Cecina rencontre Hermann. Italiens épouvantés. Bataille d'Uistavisus. Victoire de Germanicus. Pertes considérables des Romains. Retraite.
Une tempête disperse la flotte, 188.
Nouvelle victoire de Germanicus, décisive. Paix. Tibère rappelle Germanicus et renonce à la Germanie, qu'il divisera par l'intrigue , 189.
Complot de Libon contre Tibère, déjoué. Rivalité de Livie et d'Agrippine. Mouvements en Asie. Les Parthes choisissent leur roi. Comagène et Cilicie en anarchie. Envoi de Germanicus, 190 Drusus en Pannonie. Les dissensions des Germains tranquillisent Rome, 191.
Tibère travaille au dépeuplement des rives du Rhin. Il va protéger la Gaule. Rome méprisée des Orientaux. Germanicus organise la Cap- {>adoce et la Comagène; donne 'Arménie au fîls du roi de Pont; conserve l'alliance avec Aruban III, d'Arménie. En Judée. Tibère inquiet de rémigration juive et égyptienne à Rome, 192 (V. Juifs)y 193.
Qjierelles en Thrace. Envoi de Titus Trebellenus Rufus. Dissensions en Afrique. Tacfarinas battu. Succès de Germanicus en Asie : Tibère, jaloux, lui envoie Pison. Mort de Germanicus. Agrippine ramène ses restes.
Mort de Pison k Rome, 194. Insurrection en Gaule. Suicide de Florus, vaincu. Sacrovir écrasé. Nouvelle révolte de Tacfarinas; Blésus le bat.
L'aristocratie contre Tibère, à Rome.
iElius Séian rêve de remplacer l'empereur. Urusus empoisonné. Effroi de Tibère, 195. Le parti d' Agrippine. Séjan oblige Silius i se tuer.
Claodie condamnée. Crémutius Cordus se suicide. Tibère quitte Rome pour Caprée. Sabinus emprisonné.
Délatenrs favorisés, 196. Terreur de Tibèr^ 197.
« La terreur pUiuh sur Rome, les parents se redoutaient ; înconcu ou non, oa t'évitait; tout éuit suspect, jusqu'aux murs... » TaciTi, cil, V, DaruyMUt. ronu,
Exil d' Agrippine ; son fils Caïus seul épargné. Aveuglement de Séjan. Lâcheté du Sénat : Séjan arrêté et livré au peuple, 197. (jouverac* ment et politique de Tibère, 198, divinisé, 199. Caligula, empereur, 200. Claude, consul. Gemellus, prince de la jeunesse. Caligula fou; sa légende, 201. Expédition en Germanie et en Grande-Bretagne. Ché« réas égorge Caligula. Trois jours dé République, 202.
« ... Et, pendant trois jours, on put se croire en republique. > V. Duruy, HiU,
Claude, empereur. Chéréas exé* cuté. Incapacité des Grands, 202.
Plus de Romains. Les destinées du monde (V Judée et Jérusalem), 203 .
Soulèvement des Juifs (V. Arcbélaûs). Massacre. Terreur juive, 214 et 2x5. Jérusalem occupée et châtiée.
Les juifs refusent de payer l'impôt.
La Judée échappe aux Romains, 215. Politique de César et de ses successeurs envers les Juifs, 217 et suiv.
Agiution en ]vLdét(V. Jean- Baptiste).
Rome enfin s'en préoccupe, 228. La Syrie, école d'immoralité, 229, 230 à 255. Corruption et ennui â Rome :
Épicuriens et Stoïques, 240, 252, 260. Messies. Rêves messianiques, 259. Naissance de Jésus, 260, <V. Messie et Jésus) y 262. Rome, appuyant le Sanhédrin, laisse les Juifs et le procurateur Ponce-Pilatç arrêter, condamner et crucifier Jésu^, 284. Rome responsable, 286, 287.
Juifs et sectateurs de Jésus confondus, 299. Multiplication des Ëglisea de Christ, 300. Lapidation d*Éttenae, 305 (V. Jérusalem). Claude, favorable aux Juifs de Judée, entend les expulser de Rome, 328. Hérode Agrippa fortifie Jérusalem; Konte
l'oblige & abattre les murs élevés.
Ligue de princes syriens, rompue par Marcus. Mort d Agrippa. Jérusalem condamnée. Partlies et Arméniens secouant le joug. Artaban réclame l'Orient pour les Orientaux.
Tibère envoie Vitellius. Parthes vaincus. Fuite d'Artaban chez les Scythes. Tiridate, roi des Parthes.
Incapacité de Tiridate. Il abdique, 330. Abdagaesès, choisi pour roi.
Retour d'Aruban, 330, 331. Les Chrétiens compris dans le Judaïsme total condamné (V. Chrétiens)^ ^31. Patriciens humiliés par Claude, furieux, 332. Pierre et Paul, à Rome, se partagent l'influence. Église chrétienne, centre démocratique. Communisme affectueux. Antagonisme des Grands, 335. Guerre religieuse.
Religion d'Éut et philosophie d'Éut usées à Rome. Nulle science. Alexandrinisme insuffisant. Besoin de religion. Prêtres ridicules et arrogants, 336. Dégoût universel. Ignorance profonde. Superstitions, 337.
« La vie future [à Rome] était Tobjct de la terreur et non de l'espérance... Nier cette vie, comme le faisait Lucrèce, c'était rassurer les âmes et non les désespérer. » C. MiLRTUA,/o. des sav., mai iSSf, /). 247.
Écœurement de la religiosité officielle. Résisunce des Empereurs à la révolution proche, au monothéisme, logique. Associations interdites. La persécution des Chrétiens, consacre la réunion des c Frères » : Souffrances et mort bravées en commun, 339. L'État incapable de donner aux esprits la satisfaction qu'ils réclament. Influences bouddhiques : Métempsycose et transmigration, 340.
« Ennius, entêté de la métempsycose, se piquait d'avoir été un sage dans Pythagore, un homme de guerre dans Euphorbe et croyait que T'ime d'Homère avait passé en lui. » n. Trad. d'Horaet, coll. Nisard, p. 194.
« Ce sont des &mes qui, par la loi du destin, doivent animer d'autres corps . » ViKGiLE, Éfi/i., l. XI, p. }2S,
Rome affolée. Temples de la
Fièvre, de la Mauvaise Fortune,
« L'humanité fragile et sonffirante... a fait de Dieu plusieurs parts, afin que chacun adorit séparément celle dont il avait le plus besoin... Ainsi, l'autorité publique elle-même a consacré le temple de la Fièvre, l'autel de la Mauvaise Fortune... • Puni, Hist. tmt., II, 7.
Union des Juifs, exemplaire ; mais Jéhovah omnipotent, despote,
« La population juive était nombreuse, h. Rome, avant l'époque de César, et les
iuifs vivaient en confraternité. » Ta. lOMMSiv, Hist. rom., t. Fil, p. 274.
m II faut imiter l'admirable politique des Juifs qui, malgré les diversités d'interprétation auxquelles donne lieu l'Ecriture, ont su garder l'unité de la foi et de l'espérance. » Pierre, Letl. d Jacq., fit. E. lifitutn, L'Ègl. chrél., p. J39.
Tandis que le Dieu des Chrétiens est parfait, personnel, agissant, compatissant, fort, miséricordieux, 342.
Superstitions accrues, 343.
« ... Le milieu de la nuit, l'heure des songes véridiques... » Horace, Sat. x, Trad. Ltamit de LisU, p. 64,
Croyance au Destin. Divinités grecques, syriennes et égyptiennes, soupçonnées. Jupiter moins que les Empereurs-dieu. Religiosité uniquement politique, 344.
m Dans la religion romaine, l'imagination populaire n a pas donné aux mythes un grand développement.» Pu. Bergba, La nat. da dieux, Jo. des Déh., 14 janv.
Le culte judaïque n'attirait pas ; le culte chrétien séduisait, 344. raax Messies. Révolte permanente à Jérusalem. Les Chrétiens, menacés, s'oreanisent, 347. Romains attirés au Judaïsme, 349. Syriens et syriennes. Égalité étendue aux esclaves. Cultes syriens et égyptiens, 3S0.
« On suopose, non sans raison, que ce fut pour flatter les instincts populaires que Césiir rétablît les cultes d'Isis et de dérapis. » Dion Cassius, xlvii, 1/ ; E. Renan, Lts Apôt., p. j4y.
I^ politiqae impériale contre les Juifs. Légendes absurdes, populaires.
Chrétiens et Juifs confondus, 351.
Patriciat détruit. Écrasante ignorance de la Noblesse, 352. Paupérisme monstrueux. Incapacité des chefs de famille : Les femmes exploitent les biens, spéculent, avec cupidité, 353.
« Un des caractères les plus curieux de cette époque, c'est que les ferames y paraissent aussi occupées d'affaires, aussi avides de spéculation que les hommes...
L'arsent est leur premier souci. Elles font valoir leurs biens, elles placent leurs fonds, elles prêtent et elles empruntent. » G. BoissiiK, Ciaton et ses amis, p. loi.
Malheureux sans secours et sans consolation. Exigences des prêtres.
Associations délictueuses des Chrétiens, 353. A la Cité impériale, le Christianisme oppose l'Universalité, 354 (V. Christianisme). Le peuple va aux Chrétiens. .Multiplication des collèges ou associations, 355. Embryon de gouvernement central, chrétien, à Rome, 356. Claude empereur. Choisit mal ses conseillers.
Loi favorable aux esclaves, 357.
Son administration. Annexion de la Gaule préparée. Résistance des Gaulois (V. Gaule), 358. Druides, 359. Confédération des communes gauloises, consacrant la nationalité de la Gaule, 360. Rome tranquille du côté de l'Espagne? 361. Campagne en Grande-Bretagne, pour la destruction des druides (V. Druides).
Bretons terrifiants? Claude franchit la Tamise, Caractac vaincn, et laisse à Plautius le soin d'organiser la province. Ostorius Scapula succède à Plautius. Soulèvement réprimé.
Icènes, Brigantes et Ordovices soumis. Troubles en Germanie. Les Chauques pillent les côtes gauloises et s'attaquent aux Romains.
Publius Gabinius Secondus chargé de les châtier. Corbulon marchera contre les Frisons, 362. Corbulon, victorieux des Frisons, marche contre les Chauques, lorsque Claude l'arrête, hésitant. Empire occidental restreint. Latinisation com-
promise en Gaule. Lycées gaulois, célèbres, 363. Cologne ne ramène pas les populations du Rhin à la civilisation romaine, 363, 364.
Rome se retourne vers l'Asie, 364.
Maures soumis en Afrique. Mauréunies césarienne et tingitane.
Concjuète de l'Afrique inutilisée.
Berbères délaissés. Villes phéniciennes reconstituées, factices. La Grande-Syne sépare l'Afrique européenne de l'Afrique romano-phénicienne, en antagonisme, 36$. Relèvement de Canhage. Berbères ennemis. Maures à surveiller, redoutés, 366. Fondation de villes en Afrique, monumentales. Claude octroie des privilèges aux Juifs de Palestine. La force romaine est d la disposition du Sanhédrin, 367.
« Claude, (jui favorisait les Juifs en Judée, se vit obligé de les chasser 'de Rome. » SuÉTOKB, Cl., i) ; AcT., xviii, 3; Dion Cassius, lx, 6; E. Renan, Les Apôt., p. 38S.
Anarchie sanglante à Jérusalem.
Nouveaux Macchabées. Trafics de Byzance diminués; Claude intervient, Thrace réduite en province.
Querelles de princes en Iran.
Autorité romaine affaiblie. Touraniens menaçants. Vologasos, roi des Parthes, attire le trafic de Palmyre, rêve de conquérir l'Arménie. Mort de Claude, 368. Messaline et Agrippine, 369.
« Les désordres inouïs de Messaline rendirent sa mort nécessaire . • Pkêvost- Paraool, Eis. Hist. univ., t. I, p. 400.
Néron, empereur des soldats.
Claude divinisé. L'héritier de l'Empire, Britannicus, oublié, 370.
Afrippine prétend gouverner; elle ridiculise l'Empire. Sénèaue et Burrhus s'approchent de Néron, 371.
« Recommandable [Burrhus] par ses connaissances militaires et par Taustérité de ses moeurs. » Taote, Jntt., l. XIII, II, p. 18 s.
« Recommandable [Sénèque] par l'art d'enseigner l'éloquence et par les grices qu'il mêlait à la vertu... Esprit plein d'à-
gréments et assorti au eoût de son siècle. • Tacite, Ann., l. XIII, ii. p. i8s.
I/affranchie Acte, rivale d'Ajgrippine. Fureur d'Agrippine. Néron, effrayé, fait empoisonner Britannicus. Agrippine, expulsée, brave Tempereur . Sénèque et Borrhas gouvernent, 371. Néron populaire, fou (V. Néron), 372 et suiv. Mort d'Agrippine. Burrhus empoisonné.
Fuite de Sénèque, 373. Révolte des Bretons (V. Grande" Breiagm). Paullinus vainqueur de la reine Boudicca, révoltée. L*ile de Mona, foyer du druidisme, profanée. Songes de Néron, 375. Prosélytisme juif, à Rome, insupportable. Conversions de maisons royales. Femmes romaines enthousiastes du Judaïsme,
« C'étaient &unout les femmes qui acceptaient avec enthousiasme la religion juive . » Th. Mommsbii, Hitt. rom,, t. XI, p. 68.
Haine des Juifs h Rome, vivace, compliquée 'd*appréhension : Néron impatient de les détruire. Incendie de Kome ; l'empereur en accuse les Chrétiens, qu'il confond avec les Juifs, 376.
« On les confondait encore [les Chrétiens] avec les Juifs sans cesse révoltés et traités en ennemis du senre humain. »
pRtVOBT-PAKADOL, Ess. Hist. uuiv., t. I, p. 432.
Horribles supplices infligés aux Chrétiens ; le Christianisme date de cette persécution, qui sépare nettement les Juifs des Chrétiens, 377.
Paul suspect (V. PauT), 380. Tiridate est venu reconnaître Néron.
La Grande-Bretagne est soumise.
Néron rêve de conquêtes; va en Grèce; s'attarde aux applaudisse- .ments et aux flagorneries des Hellènes; donne la liberté au.^ Grecs 1 Chante sa propre gloire, 381. Néron se défait de ses ennemis politiques.
Guerres intestines en Germanie,
« I^s Germains, livrés K des dissentiments intestins, ne connaissaient plus la
route du Rhtn et de la Gaule. » V. Dc- ■UT, Wsl. rom , p. 42S.
Rappelle Corbulon, trop victorieux en Asie. Thrace romaine.
Scythes pacifiée. Campagne projetée en Ethiopie (V. Commerce)^ 382 et 583. Insurrection en Gaule. Vindex offre Teuipire à Galba, qui le refuse.
Néron envoie Virginius. VirgininS et Vindex pris du même dégoût.
Action engagée malgré eux. Suicide de Vindex. Les légions proclament Virginius, qui refuse l'Empire.
Néron, abandonné de tons, épouvanté. Nymphidius, â Rome, fait proclamer Galba. Néron s'enfuit, 583, se cache; et rejoint, se fait douner la mort. L'œuvre de Néron. Insurrection de Jérusalem, 384 : Gallus, qui l'assiège, forcé de se replier; battu. Titus, envoyé, laisse les Juifs s'épniser, en leurs tueries systématiques, tenant leur ville cernée. Nérou jugé: ses cireurs et ses crimes expliqués, 385 et suiv.
n J'ajoute que les vices propres i cette ville [Rome] et qui tiennent k son caractère même, on les conçoit pour ainsi «li re fircsquc dans le sein maternel : à savoir, a passion des histrions, le goût des gladiateurs et des chevaux. • Quihtilieic, Dialog. des ont., eh. xxtx; A. Piirroii, Hiii. deia iiU. rom., p. $66.
Galba empereur, impopulaire, désigne Pison comme son héritier.
Les Prétoriens lui opposent Othon.
Soulèvement des troupes. Galba tué.
Pison décapité. Othon empereur.
Les Prétoriens, maitres de Rome, nomment Sabinus préfet. Oihon tâche de ressaisir l'autorité. Les légions du Rhin ont fait Vitellius empereur. Othon essaye de s'entendre avec . son rival. Les légionnaires s'opposent à la négociation. Othon, battu, se donne la mort, 389.
Vitellius, acclamé, livre l'Empire à tous les hasards. Révoltes en Mésie, Pannonie et Syrie. Les Orientaux nomment Vespasien empereur; Mucien et Alexandre le soutiennent.
Vespasien, proclamé à Alexandrie, charge Titus d'en finir avec le^
oifs. Madeo soulèvera les légions u Danube et marchera sur Rome.
Anconius Primus arrive, conduisant les troupes de Mésie et de Dalmatie pguées k Vespasien. Vitellius est battu près de Crémone, incendiée.
Flavius Sabinus s'empare du Capitôle, 390. Vitellius implore la protection du peuple, 590, 591. Hor« rible bataille dans Rome. LeCapitole incendié. Sabinus et Domitien égorgés. Antonius Primus s'empare de U Cité. Vitellius insulté et mis à mort, lentement. Vespasien, à Alexandrie, s'assure de 1 Egypte et de l'Afrique avant d'aller conquérir l'Italie, 391.
« Vespasien ne songe? & conquérir PI* talie qu'une fois maître de TÉffvpte et de TAfrique. • Th. Mommsbv, Hist. rom., t. XI, p. 2^6.
Vespasien, dévot à Sérapis, divinisé, fait des miracles. Railleries des Alexandrins. Il se décide pour Rome, 391. c Nouvel Auguste »?
Empire compromis. Invasion de Roxolans, de Daces et de Sarmates (lazyges). Vespasien soumet la Petite Arménie et quelques principautés de la Cilicie. Forme un camp sur le moyen Euphrate. Destruction des Juifs décidée, 392. En Occident, Civilis rêve d'un empire indépendant où s'uniraient Gaulois et Germains. Les légions romaines du Rliin n'ont pas reconnu Vespasien.
Classicus, Tutor et Sabinus, avec Civilis, proclament l'indépendance de la Gaule. Les auxiliaires Germains désertent les légions. Succès de Civilis. Massacre d'iuliens. Velléda promet la victoire. L'armée romaine désorganisée. L'empire Gaulois est proclamé à Trêves, 393 .
Rome vaincue et humiliée, ues hordes germaines, ravageant les vallées de la Moselle, de la Meuse et de l'Escaut, compromettent l'empire Gaulois. Scissions en Gaule.
Cologne menacée, sauvée par Velléda. Assemblée de Belges à Reims.
Jalousies accentuées. Langres et Trêves seules en révolte. Céréalis
donne le dernier coup i l'empire Gaulois, avorté. Défaite desTrévires.
Reddition de Langres et de Trêves, 394. Civilis, battu à Castra- Vetera, obtient l'indépendance des Bataves.
Velléda prise. L'idée d'une Confédération des Gaulois subsiste. La crainte de la Gaule et de la Germanie fait la cohésion des légionnaires.
Vespasien retrouve une force. Il enlève sa liberté à Byzance. Juifs cernés à Jérusalem, s'entretuant, 39^. Simon de Goria, transporté à Rome, victime expiatoire des Juifs; Sichem relevée en Judée, à titre de nouvelle capitale des Juifs. Politique incohérente et impitoyable. Le lien religieux se resserre chez les Juifs,
397. La chute de Jérusalem va tourner contre la secte chrétienne,
398. Gouvernement personnel de Vespasien. Stoïciens chassés. 11 crée une « instruction d'État »} 399.
■ L'Empire, jusqu'à Vespav^n, n'avait rien qui put s'appeler instruction publique. » E. Rknan, Lts Apôt., p. $2^.
Cécina entreprend de supplanter Vespasien. Titus dé}oue le complot.
Mon de l'empereur, 399. Titus empereur. Nouveau Néron ? Surprises. Titus est affable et doux. Il sacrifie Bérénice à l'intérêt de l'État. Convulsions effroyables de la nature : prophéties se réalisant? Incendie de Rome, inextinguible. Peste.
Éruption du Vésuve détruisant Pompéi, Herculanum et Stabies.
Titus secourt les victimes et distrait le peuple de spectacles, 400. Fêtes extraordinaires. Mort de Titus, empoisonné? Romains dévoyés, surexcités et oisifs; littérature insuffisante, 401 (V. Littérature romaine), 402 et suiv. Religiosité : Cultes et prêtres divers. Croyances confuses.
Empereurs embarrassés. Prêtres chaldéens, syriens, arabes, libyens. Magiciens et sorciers, 406.
« Un Libyen qui fait des cures par U sympathie, un Babylonien ou Chaldécn, qui guérit par la magie et conjure les serpents, un ayrien de la Palestine exorcisant les démons et les expulsant du corps
des possédés, un magiden arabe et mcme un sorcier hypcrboréen. » LuaEM, Phitop. cit. L. FrûtilauJer, Maurs rom., I. /, f. 40).
Divinités asiatiques. Dévergondage des sacerdoces, 407. Chrétiens attirants. Ëpitres, 408. Évangiles, 409, 410. Apocalypse de Jean. Un £iux Néron (Térentius Maximus) réjlame l'Empire. L'antéchrist. Jean dénonce Rome. La Jérusalem nouvelle, 410. Les Chrétiens, responsables des Juifs incorrigibles, 411 (V. Christianisme)^ 412. Romains exaspérés, encore frémissants de la révolte des esclaves en Sicile, 418.
Christ, triomphateur de tous les dieux, subjugue tous les hommes, et les femmes vont à lui, 419.
Domitien empereur, 422. Il rappelle Agricola, qui avait pacifié et organisé la Grande-Bretagne, 425.
Prend le nom de Germanicus. Expédition contre les Cattes, toute de dévastation. Triomphe ridicule. Trajan envoyé en Uermanie. Mésie envahie par Décébale, allié des Suèves, des lazyges et des Parthes.
Domitien traite avec lui. Paix, 424. Rome et les Barbares. Diplomatie de Domitien . L'Idée impériale diminuée. Révolte réprimée en Uaute-Germanie. Domitien s'abandonne k sa tyrannie; il se précautionne nuprès des légions. 425. Fin de Domitien, halluciné : Epiciète et Dion Chrysostome expulsés ; il traque les Chrétiens, qui ont refusé de le reconnaître comme Dieu, et persécute sa famille. Meurt assassiné, 426. Nerva empereur. Premier des Antonins. Gouvernement paternel. Faiblesses d'un vieillard.
Adopte Trajan et meurt, 427.
Accord possible de la philosophie ancienne et de la religiosité nouvelle : les philosophes ne l'essayent même pas. Judéo-Chrétiens non conciliants. Philosophes et Chrétiens adversaires. Chrétiens englobés dans la réprobation d'Israël. Apocalypse d'Esdras, insolente. Les Chrétiens s'associent à l'arrogance des Juifs,
428. Trajan, resté prudemment sar les bords du Rhin, entre i Rome.
Empire républicain, 429. La liberté des trafics assure les approvisionnements de Rome. Provinces protégées, 430. Colonne trajane. Routes et stations. Ponts et ports. Trajan ambi" tionne la gloire d'Alexandre, 451.
Veut d'abord en finir avec les Juifs et les Chrétiens. Accusations I^les, 4)2. Application rigoureuse des lois ordonnée contre les Chrétiens. Martyre d'Ignace, provoquant. Sainte folie du Christianisme. Trajan va soumettre les Daces. Décébale, allié des Sarmates et des Parthes, forcé de demander la paix, 455. Nouvelles menaces. Trajan jette un pont bâti sur le Danube. Décébale, vaincu, se donne la mort. La Dacie province romaine. Triomphe de Trajan. Fêtes de cent vingt-trois jours : gladiateurs, captifs s'entr'égorgeant, chasses extraordinaires, 434.
« Au colisée... 80,000 spectateurs sauvages... » £. Reclus, Géog. muiv.f ItaL, p. 46s.
Pacification de la Thrace et de la Mésie. Paix rompue avec les Parthes : Khosroès a disposé du trône d'Arménie. Trajan en Asie, 434.
Les Orientaux se soumettent. L'Arménie réduite en province. Rois donnés à la Colchide, l'Ibérie et l'Albanie; la Parthyène envahie; la Mésopotamie occupée; Trajan à Babylone. L'Assyrie, province romaine. Une flotte descend le Tigre et l'Euphrate. Une partie de l'Arabie prise. Trajan revient. Soulèvement de Babylone. Séleucie, Nisibe et Édesse révoltées, reprises. Résistance d'Atra. Insurreaion générale des Juifs, d'Afrique jusques en Assyrie. Terreur à Babylone, Cyrènc et Chypre, 435. Le temple de Némésis, en Egypte, détruit par les Juifs insurgés. Réalisation des prophéties? Samaritains et Chrétiens également menacés. Mais Trajan ne veut faire aucune distinction :
écrasement des Juifs décidé; Chrétiens mis hors la loi. Séleucie e
Ëdesse incendiées. Massacre de Juifs k Alexandrie. Trajan meurt découragé, après avoir remis le commandement de l'armée de Syrie à Adrien, doutant peut-être du succès final des armes romaines, 436. Les Chrétiens se solidarisant avec les Juifs, obligent Rome à les traiter en ennemis publics. La belle ordonnance du gouvernement de Trajan nuit aux Chrétiens autant que l'insurrection juive, 437. Socialisme autoriuire de Trajan. Société romaine et société chrétienne séparées. Culpabilité des Chrétiens indéniable; ils acceptent cette situation, 438. L'histoire militante du Christianisme commence, 438 et 439. La secte chrétienne, seule en face du pouvoir impérial. Ces deux puissances vont se disputer l'avenir du monde, traînant, l'une l'histoire romaine, l'autre l'histoire juive.
Rome épuisée. Le Christianisme bien faible encore, l'Orient lui échappant. Où sont les Aryens capables de comprendre Jésus? Les Barbares, Chrétiens, restitueront l'Europe aux Européens, aux Aryas, avec leur morale, leur religion et leur Dieu, 439.
Royaume de Dieu, 266, Prêché, 269. Les Apôtres confondent les promesses de Jésus et les promesses d'Israël, 296.
ROSCIUS. Acteur, 16, 17.
ROXOLANS. Invasion, 392.
RUBICON. César le franchit,
«... Un de ces torrents, probablement le Flumicino, est le fkmeux Rubicon qui servait de frontière à l'Iulie romaine et que franchit César. » E. KbClos, Nouv.
géog. umiv,,p. S4i.
R U F U S . Orateur, 144.
ROTH. Poème, 221.
Saba. Encens, 147.
Sabinus. En Gaule, 55, 196.
. Sabinus (Aulus). Son œuvre,
Sabinus, U Lingon. S'unit ï Civilis pour l'empire gaulois, 393.
Sabisme. Fondateur (V. Boudasp), 208.
Sacké-Collège. (V. Apâ-
très), 298.
Sacrifices. Condamnés par Isaïe. Supprimés par Jésus (V. Christianisme)y 265.
Sacrifices HUMAiNs.Abolis en Gaule, 107.
S A C R O V I R. Révolté en Gaule.
Ëcrasé, 195.
SadUCÉENS (Zadouqites), 203 .
(V. Scbammai)y 206. S'aDstiennent d'abord contre Jésus, 280. Leur Messie, vengeur, 226, 227. S'unissent aux Pharisiens contre Jésus,
SÂGARIKA. Phèdre hindoue,
Sages. Philosophes, 19.
S Aï s (Dame de). (V. Sehetb), 204.
SÂKYA-BOUDDHA. (V, Bouddha), 248.
S A LA MINE (Ile de). Achetée par Julien Nicanor, 109.
Salasses. Maîtrisés par Octave, 103, lorj.
SalLUSTE. Ami de César. Excite le Sénat contre Pompée, 68.
S'empare de magasins de vivres i Cercina, pour César, 75. Gouverneur en Afrique, 76. Politique et écrivain, 157 et suiv.
■ Depuis la perte d'un si grand protecteur [César], Salluste ne se mêla plus d'aucune affaire publique. • Db Bkossxs, VU d€ Salluste, p. 22.
SalviUS. Réprime une révolte d'esclaves en Sicile, 419.
Samarie. Expulsion des Anciens de Jérusalem, 219. Mission de Philippe, Simon de Gitton, 311.
Église, 312. (V. Sichem)y 397.
• Samaritains. D'Egypte, 209. Jésos leur est sympathique, a8i.
Samarobriv'a. Étatt de la Gaule convoqués par César, 58.
SamNITES. Gladiateurs, x8.
SamoRATE. Échec personnel d'Antoine, icx).
S A M O s . Auguste y passe l'hiver,
SAMSIGÉRAMOS.Roid'Ëmèse.
Dgue contre Rome, 350.
' Sanhédrin. Disputes, 204.
Supprimé par Hérode, 206. Religieux, 2ao. Son autorité sanctionnée par Rome (V. Jésus), 287. Considère Pierre et Jean comme hérétiques, 205. Persécute les sectateurs de Jésus, 302. Son incapacité, aux yeux de Paul, 309. Lutte (V. Pour), 31$.
Sourd aux avances de Paul, 335.
Dispose de la force romaine, 367.
Sanscrit. (V. Tbéâire hindou),
Sardaigne. a Octave, 90 et 99.
Sardes. Qjjerelles grecques,
Sarasvati. Pécheresse pardonnée par Krishna, 247.
Sarmates. Invasion de la Mésie, 119. Parents des Iraniens, 237.
Enrôlés contre les Parthes par Vitellius, 530. Invasion, 392. Alliés à Décébale, 433.
Saturnales. ÇV . Cultes), 26,
SaTURNINUS. Ravage la Germanie, 120.
S A T U R N U S. (V. Divinités), 2 5 .
SaUL. Parmi les bourreaux d'Etienne lapidé à Jérusalem, 303.
Réclame la gloire de la persécution des secuteurs de Jésus, 303, 304.
Les oblige à insulter le Christ, procède aux arrestations, distribue les tortures. Fils d'un citoyen romain.
Caractère, 304. Prend le nom de Paul (V. Paul), 307 et suiv.
Sauras. Architecte, 135.
Sauveur. (V. Masié), 209,
Save. Victoires d'Octave, 102.
S CAP U LA. (V. Ostorius)^ 362.
Scepticisme. (V. Euclide)^
SCHAMMAî. Hasidite. A Jérusalem, 205. Soutenu des Saducéens, qu'il sépare des Pharisiens (y.Juifi), 206.
Schisme. Entre Jérusalem et Antioche, évité par Barnabe (V.
Paul), 320, 378.
Sciences. Nulles à Rome, 12.
Labeur servile, 1 3 . L'Administration .
science égyptienne, zio. Grammairiens et compilateurs, 149. Savants dédaignés par Auguste, 165. Tendances alexandrines arrêtées par les discussions philosophiques, 240. Les Juifs de Jérusalem ont l'horreur des savants, 275. (V. Rome), 336.
SciPlON. Secourt Pompée, 71.
Rencontre César en Afrique. Battu,
Scribes, a Jérusalem, 204-
Sculpture. Sculptures grecques rapportées à Rome, comme butin, 130. Sculpteurs égyptiens devenus malhabiles, 131.
« Au tenpt d'Auguste, Diodore voit travailler, à. Memphis et à Thèbes, des sculpteurs qui taillent leurs pertonnaffes comme on tsbrîque, chez nous, les diserentes pièces d'une machine. » Arricus, L'Art égyp., Réf. franc,, 2s mars 1883.
Sculpteurs d'Hellénie et d'Asie Mineure à Rome, 137. Impression philosophique, 138.
« ... Un squelette humain fscolpté] tenant dans SCS mains une double flûte dont il se sert pour conduire une danse. C'est U première fois qu'on voit dans Tart romain paraître, sous forme d'une danse macabre, la représenution èpicorienae de la mon. > E. Le Blamt, Atad. des Imsc., a; fév. 1887.
Scythes. Hommages & Au-
INDEX ALPH-ABÉTigUE ANNOTÉ
guste, io8. Mystérieux. Sauvages,
« Les Scythes gUcés. » Viaoïu, Bueol,, Èg. I, p. 167.
Groupes aryens, 257. Artaban se réfugie chez eux, 330. Pacifiés, envoient leurs blés i Rome, 382.
SÉBASTE. Mission de Philippe, 311. Mort d'Hérode Agrippa. Ingratitude, 330.
SÉGBSTE. Germains divisés.
Parii national et Parti romain. Déliy ré par Germanicus, 187.
Seigneur. (V. /«i«), 2$$.
SÉJAN. Envoyé par Tibère aux légions de Pannonie révoltées, 187.
Rêve de supplanter Tibère. Empoisonnement de Drusus, 195. Oblige Silius à se tuer. Claudie condamnée.
Suicide de Crémutius Cordus. Excite Tibère, à Caprée, 196. Obtient l'exil d'Affrippine, son fils Giïus seul épargné. Demande la veuve de Drusus. Le Sénat lui élève une statue.
Fureur de Tibère, qui le livre au peuple, 107. Sa politique envers les Juifs, 2ia
. Seketh. Dame de Sais. Culte à Jérusalem, 204.
S É L A. Capiule de la Nabatéenne,
SÉLECTION, (y. Lucrèce), 170.
SéLEUCIE. Révoltée et soumise, 435. Incendiée, 436.
SélEUCUS. Fondateur d*Antioche, 317.
Sem (Fils de). Arabes, 231.
Sémites. Anaryens, 257.
Sénat. Muet, 39. Ouvert seulement aux riches, 40. Abaissé par Octave. Introduaion de barbares et d'affranchis, 98. Cens augmenté, 105. Acta (iiuttia^ compte rendu des séances, 146.
SÉNÈgUE. Essaie de relever Tart dramatique : Échec, 136. Théâtre fini, 155. Auprès de Néron. Contre
Agripptne. Gouverne avec Burrhus.
Réputation, 371. Sa faiblesse devant 1^ crimes de l'empereur, 372. S'éloigne, 373. Sa mort, 381. Son œuvre, 401.
SénÈQUE U philosophe. Son.
œuvre, 402.
S É N o N S. Refusent de se rendre k l'appel de César, 58. Labiénus va les combattre, 60, 61. Soumis k Marbod, 118.
Septante (Bible des), 210.
Septentrionaux. (V.Gau-
SÉQUANES. Alliés d'Arioviste, 54. L'empire gaulois avorté (V. CiwVm), 394.
SERA FIS. Refuse les sacrifices sanglants, 232. Mystérieux, 235. (V.
Vespasien), 391.
Sermon sur la montagne. Sutut dé l'association chrétienne, 4x7.
S É V É R U S (Cornélius). Son œuvre, 172, 182.
Sibylle d'Erythrée. Les Juife lui font proclamer le Dieu uni(^ue, 210. Oracles annonçant le Christ?
S ICA 1RES. (V. Zélotes), 205.
SiCAMBRES. Soulevés (V. Germanie)y 1x5. Aimant le carnage, x86.
. « Les Sicambres qui te réjoutsseat tlu carnage. » Horaci, Od. xiv, l. iv, p. 6).
Battus et transportés par Tibère,
S I C H E M (Flavia Neapolis), Nouvelle capitale des Juifa (V. Vespasien),
Sicile. Tenue par Curion, 60.
A Octave, Qo. Scxtus Pompée s y ridiculise, 98. Siège de Lilybée par Lépide. Victoire décisive d^ Agrippa sur Sextus Pompée. Lépide abandonne le Triumvirat. Ocuve débauche ses troupes, 99. Visitée par Auguste, . 108. Influence architecturale, 135.
Sceaux gravés, 140. Révolte des esclaves, réprimée par Salvius, 419.
Siciliens. Disputears et snb»
tils. A Rome, 44.
«... peuple [ûcUien] naturellement subtil et dispttteur. • CicAron, Brut., p, 5/7.
S IL AN US. Victoire de Néron,
SiLIUS. Son suicide, 196.
• Simon. (Pierre ou Képhas). Disciple de Jésus (V. Pierre), 270.
Simon fils di Juda U Gaulonite.
Faux messie, crucifié, 347.
Simon U JusU. (V. Pbilon),
S I M O N i0 Gitton (le Magicien).
Imagine une contrefaçon de la religion nouvelle (V. ChrUtianisme), 311. Faux messie. Exploite Philon.
Plagie Jésus. Fonde un christianisme qu'Antioche et Rome accueillent. Se donne comme Dieu, 347.
Simon <fc Goria. Victime expiatoire d'Israël, à Rome, 397.
Singe de Ceylan. Divinité en Egypte, 35 a.
Si TA. Épouse de Rama (V. Rumayàna), 242.
SITTIUS (P.). Rejoint César en Afrique, 75, 76.
Smyrne. Qjierelles grecques,
S O CO T O R A. (Ile des Dioscorides). Trafics des Égyptiens, Arabes et Indiens, 382.
SOCRATE. Jésus-Socrate de Jean, 271.
Socratiques. (V. Philosophes), 19.
Soleil. Culte en Egypte, 238.
Dynastie solaire, hindoue, 247. Soleil de Mithra, 256.
Solidarité. Idée aryenne, 237, 238.
Sophistes (V. Philosophes), ï9-
Sophocle. Les Juifs lui font enseigner les croy au ces d'Israël, 210.
Sorciers. A Rome, 406.
SOSIOSCH. Grand Prophète iranien (V. Messie), 209.
SOUDRAS. (V. Coudras), 246.
SpaRTACUS. (V. Chrislianisme), 255.
Stabies. Destruction, 400.
Statilius Tau rus. Premier amphithéâtre de pierre, 136.
Statuaire. (V. Divinités), 27.
Art gallo-romain (V. Lyon), 136.
Statues dans les temples. Œuvres étrusques, de bois et d'argile. Sculpteurs d'Helléuie et d'Asie Mineure.
Goût des sutues, 137.
« Les sculpteurs se sont multipliés à l'infini. » Cicéron, Dei'Orat.,p. 4}t.
Statuaire romaine. Reste grecque.
Allégorique, 137. Divinités romaines encore frustes, 336.
Sténographie. (V, Littérature), 181.
« On en attribue Pinvention [de U sténographie] à Tiron, affranchi de Ciciron. • G. Rimbl, Hitt, de la slénogr.j Bull. Aisoc. seieni. tU France, nm». iS8j. p. 89.
Stoïciens. (V. Philosophes), 19 et 168. Chassés par Vespasien, 399.
Stoïcisme. Philosophie d'État utilisée par les Empereurs, 336, (V. Néron), 373.
STOïQUES. (V Christianisme), 252. Missionnaires inconscients du Christ, 337.
S T R A B O N. Encyclopédiste, 149.
Scandalisé des Juifs d'Egypte, 232.
Stuc, a Rome, 155.
Stylo. Maître de Varron, 152.
Suétonius Paulinus.
Maures soumis, 365.
S U È V E S. Arioviste, roi, en Gaule, 53. Refoulent les Usipiens et les Tenctcres, 55. Soumis à Marbod,
ii8. Ne soutiennent pas Arminius, 119. Surveillés par Drusus, 191.
Alliés des Daccs (V. DécébaU), 424.
Superstitions religieuses,