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146 RAPPROCHÉMEITT GÉNÉliAL
ce qui revient an nom de pacifique j e $e change en d , dans plusieurs dialectes.
On Toit dès-lors quel est originairement ce portique si £ameux. G^est le portique de Salomon ^ si célèbre dans l'Histoire Sainte. Hérodote , qui croit retrouver en Egypte les monuments dont on lui parloit , avoue luimême que c'est en partie sur ses propres conjectures. Ce n'est pas qu'il n'y eût des portiques , il y en a encore des restes ; mais ce n'éloit pas celui^d'Asychis.
Hérodote parle aussi d'une pyramide d'Asychis, constiniite très-singulièrement. Elle avoit été toute construite de briquesfaites de la boue qui s'attacboit aubout des perches qu'on plongeoit dans un lac* Cétoit au rapport d'Héi'odote , ce qui la rendoit incomparable , ce' qui la i^endoit aussi supérieure aux autres pyramides , que Jupiter est supérieur aux auti*es dieux.
Sans révoquer en doute l'existence des pyramides d'Egypte , qui se voient encore , on peut fort bien suspecter ici cette construction singulière d'Asychis.
Salomon fit construire , pour la reine son épouse , fille d'un roi d'Egypte, une maison toute de cèdres du Liban. Le nom de Liban ressemble au mot hébreu qui signifie brique. Le mot arzim \ qui signifie cèdres, approche beaucoup des mots arts im *, qui signifient terre d un lac , par conséquent de la boue. Je croîs , sans chercher plus loin, qu'on peut retrouver ici la construction si singulière «de la pyramide d'Asychis.
Son inscription pourra encore se retrouver dans le détail , ainsi qu'une loi attribuée au roi Asychis.
■ CD>T1K cedri*
* 0> 1^*1 M t«rra lacùs.
DB l'histoire d'Egypte. 147