S<:È>{E XI
Les mêmes, FRANGINE.
FKANCINE.
JladuuK' a sonné?
LA BAHONWE, toujours eu colère.
Mon châle el mon chapeau !
FRANCINE
Si madame veut m'indiquer?
LA BAHONNE, de même.
N'importe ! Vous n'entendez donc pasV. . . Mon chàle el mon chapeau, vousdis-je!
FH ANGINE
Très-bien, madame. \A part.) Ah! mon Dieu! C'est donc au lour de madame à être en colère! {Elle sort.)
LA BAHONNK
Voyous, monsieur... j'y mels de lu patience... Jt! Vous écoule.. . parlez; (jue si«;[nilie ce retour d'hoslditéV
LK COMTE
Mes seulinuMUs sont toujours les mêmes!
APKÊS L'OlUGfc) VIENT LE BEAU TEMPS. 307
LABAIIONNE.
Vous voulez m'empêcher de sortir.
LE COMTE
J'ai réfléchi. . . j'avais tort. . . Seuleiuent il est l'àcheux que vous sortiez en voiture.
Pourquoi cela?
LE COMTE
Je pense qu'en ce moment les douches seraient aussi nécessaires à votre santé.
LA BARONNE
Ahl monsieur plaisante... je n'aime pas la raillerie.
LE COMTE
Et vous ne voulez pas entendre la raison.
{La baronne se promène et sonne de nouveau,)
Si vous m'aviez écouté jusqu'au bout, je vous aurais dit que, demander une faveur à un homme qui se vante devons plaire, c'est l'autoriser à s'en vanter encore.
LA BARONNE
Le préfet? c'est impossible I
LE COMTE
Je l'affirme. (A part.) En amour comme en diplomatie on a le droit de mentir. (Haut,) Il s'en e.st vanté devant moi !
LA BARONNE, p'iquée,
L« fat! (Avec bonté,) Merci, monsieur le comte*
LE COMTE, s incline, {A part,) (lomine le mensonge passe avec les femmes! On le dirait en pays de Connaissance.