‹ Histoires de la vie privée d'autrefoisChapitre 8 sur 12 · LIV · texte numérisé non relu

LIV

Le mari, sur le rivage, Pousse des cris douloureui.

Les habitants du village Les repêchent tous les deux ; Mais la malheureuse mère Etait alors dans le cas Où la peur la plus légère Cause aux femmes le trépas.

La Faculté rassemblée Trouve Tétat dangereux.

Bien loin d'en être troublée Elle n'en parle que mieux, Au ministre, à l'agonie.

Tient les plus fermes propos, Enfin quitte cette vie Gomme aurait fait un héros.

Glaire, qui se désespère, Serait morte en gémissant; Mais il faut servir de mère A ces deux petits enfanta !

L'époux renferme en son âmè Le chagrin le plus affreux, Et de la mort de sa femme Fait le détail à Saint-Preux.

VOLTAIRE À LAUSANNE. tit

G*est ici que se termine Un roman si dangereux.

Rousseau veut que l'on devine Ce que devint Tamoureux.

Pour moi, je crois nécessaire Qu'il meure subitement, Et qu'au livre on devrait faire Un semblable traitement.

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