Do Maurier
2. Le prince d'Orange n'avait que des enfants naturels. Sentant sa lin venir, il Iiâta le mariage de son frère avec la comtesse de Solms, pour assurer l'hérédité dans la branche aînée de Nassau.
3. a Pour faire connaître le désir passionné qu'il avait de isuivre les traces glorieuses de son père, le prince Maurice d'Orange prit pour le corps de sa devise le tronc d'un arbre coupé à deux pieds de haut, duquel sortait un scion vigoureux avec ces mots : Tandem fit surculus arbor. » (Du Maurier.)
4. Expression du ministre Bogerman dans un écrit sur la m»rt du prince Maurice, qu'il avait assisté à ses derniers moments.
d'État semblent d'accord pour approuver les vues du stadhouder, rhumanité offensée se détourne de Maurice. Un meurtre odieux, inutile, le bannit de la compagnie des grands hommes. L'histoire, avec le paysan hollandais, ramasse sur Téchafaud de Barneveldt le sable ensanglanté qui dépose contre le. meurtrier au tribunal de rélernelle justice.