CHAPITRE PREMIER
rla«Maai«a.~ KonaMtde inqtmb Mt—ct'c — ibttdfe enTole dH troupes ponr la défendre. — •M ctarMenD». — HaarMu* dtfenld*, - U«a IV ■e*L— Il fortiOe RomB. — HtfroUme de u ddbnie HML— Uml* Imbat coinpIMeinMfL— S«M1* ad n Lomlwrdle. — L«tb«lre l'anocte k l'autre. — atmr aiWIre ealre Slgennllb et lÉdrichl*.— tt it-
— Partie des Elsb de Lolbatre, — ATtnement I» IMo* pMtIflcal. -Sehbi]wd'ABaftMa.-nM«
a fa/WHc Junna.
iRTo (i) raconte qu'on parti de Sar- )uru de Sicile au premier appel du névent et débarqué dans les Calau de se porter au secours de Radetbonçu la pensée de se ménage un int éTénemeol, dans unedes places itte partie de la Péninsule. Bari paà servir ce dessein. Potu/one, gou- , cette place , avait reçu du duc de
•ÊHtor., BsHTiNiAin, (inn. 862). — Ercreh- ».cq>> 20, cité par HUHATORI, T. V, p. 32.
Bénévenl Tordre de donner asile aux inûdèle^ dans un camp j hors des remparts , sur le bon de la mer. Voyant cela , les Maures se déciden à s'emparer de cette ville par surprise ou d vive force. La nuit même de leur arrivée , ils quittent en silence le camp où les a parqués la juste méfiance de Radelchis, ils s'approchent des murailles de la ville et en font le tour pour en reconnaître les points les plus vulnérables qu'ils attaquent à Timproviste ; bientôt maîtres de quelques issues, ils se précipitent tumultueusement dans les rues de Bari) massacrent une grande partie de ses habitans^ réduisent le reste en esclavage et font leur repaire de cette place fortifiée. . . Ce fut sans doute à cet acte d'hostilité de la part de barbares qu'il attendait comm& auxiliaires, queRâdelchis dut les revers qui sUi — virent leur première apparition dahs la Péiiin — sule. Vainement , par ses instances et ses metia — ces, il tenta de délivrer Bari de la présence A^ ces hôtes dangereux. Tout ce qu'il en obtint^ cr^ furent quelques secours qui l'aidèrent à prolonger sa fatale lutte contre Sigenulfe.
Mais un mal immense était consommé; 1^ pied des Musulmans avait touché le sol de '» Péninsule; leur avarice en avait entrevu toiit€»s les richesses ; une ville de guerre était en lo^r