‹ Histore de la conquête de la LombardieChapitre 212 sur 380 · LIVRE IV. — CUAPITHË rV · texte numérisé non relu

LIVRE IV. — CUAPITHË rV

que la pluie de terî-e dont parle Andréa ; et j en effet, ajoute Thistorien milanais, il y ^ peu d'années qu'il est tombé sur les bords du lac de Lugano une poussière ou cendre de couleur de sang. )>

Les peuples furent épouvantés à la vue de ces lerveilles, qu'ils regardèrent comme les signes 'un bouleversement de la nature et de la co- ^re céleste... La raison de l'homme ne s'effraie lus à la vue de semblables phénomènes : le^ saaucis cherchent à les expliquer ; quelques points Dmmencent à s'éclaircir, mais aucune opinion, lalgré tant d'études profondes, ne s'est élevée isqu'à l'évidence d'une démonstration mathénatique; et dans l'état actuel de la science, n peut encore considérer leur véritable cause marne un mystère.

» piusîenrs rivières , lors de la dernière catastrophe dont * Lisbonne fut le théâtre et la victime. » Peut-être, ajoute ce naturaliste^ ces matières colorantes étaient-eDes interposées entre deux couches au fond des lacs. Il y a de ces lacs à double fond en Suède , dans é Jemteland, »

Qoisaît s'il n'en serait pas de même pour les lacs de Dé- ^ ,de Zurich et de Lugano ?

le CHAPITRE V. Itâ

Louis 11 marche contre Bébtftent — Inter?entiondaPape.-EiitreTue de Louis II et de Loui8-lc-Germaiiiqu6.~lfort deLooiiU.

— Fâcheuse détermination de la diète de PaTic. — Chai1es-le- ChauTe empereur. — De la formule : Boii par lagrâeêétDittL

— Boson, duc de Milan.— Mort de Louis-le -Germanique.— Gbarles attaquo les trois fils de ce pHnoe. — 11 est Taincik — Ptii aTec ses neveux. — Etat de Tltalie. — Jean VIII demande de$ secours. — Ses menaces. —Départ de Charles pour la Véainvàk»

— Boson cnlèTC et épouse la fille de Louis H.— Mécontentement des Lombards. — Garloman se dirige sur la Lombanlie. — Psnique des deux armées. — Maladie de Garloman. — Mort ée €barles-le-ChauTe. — Les Germains commencent à-con^ierU fxHnbardie.

— De 87S à 877. -

Vainqueur des Sarrasins, pacificateur du pays de Naples , l'empereur Louis sent le besoin de joindre à cette double gloire le plaisir de la teiir geance. Son ambition ne peut être complètement^ satisfaite que par le châtiment d' Adelchis. Le ser^^ ment arraché par la violence et la félonie serait pei^^^ fait pour le lier; et cependant il ne veut rien entre-^ prendre s'il n'a été dégagé de tout scrupule pa une décision du souverain pontife et de TÊglise. ^ Il convoque une diète générale à Rome et porte plainte à cette assemblée , d'abord contre l'acte

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