UVRE 11. — CHAPITRE
leur et de fidélité y et l'explique aux dée la vertu de Berthe dont il fait une autre ie, tant pour son ambition que pour le délent de ses mœurs (1). Muratori accuse bis encore Liuthprand de médisance , et bserver qu'à cette époque Berthe avait te ans. Nous devons faire remarquer, pour isté , que Liuthprand ne dit pas que la 3 Waldrade ait attendu ses douze lustres se faire des fidèles. Au reste , ce dérèglele mœurs reproché à Berthe n'est aujourmis en doute par aucun historien, nd on veut ramener à l'époque de la simy de la franchise et des bonnes mœurs y l encore en Italie : Al tempo che Berta [au temps que Berthe filait)... Mais le simbon peuple ne se doute pas que, par cette jsion proverbiale, il ne se fait que l'écho amère ironie digne de Liuthprand (2).
kr^a autem, ÂdaLberti uxar, cum fVidone fUio triti obitvm non facta est minar quant vir suus po- Quam tum callidùate et mufteribus, tùm hymenœi i> dulcis , mmullos sibi fidèles effccerat, Undè cont dàm paùlo post à Berengario simul cutn fiUo ca- ^, et Mantuœ in cusiodiâ teneretkr , sed firmiter t, eamque post niodum de custodid sîmiU cunifiUo V. (Liuthprand, Hist., lib. ii,cap. xv. — Miirar. V, p. 260, anu()9i9.) ^iogr. imiv.y publiée par MicHAin^arl. Bcrihc.