‹ Histore de la conquête de la LombardieChapitre 61 sur 380 · LIVRE 11. — CHAPITRE I · texte numérisé non relu

LIVRE 11. — CHAPITRE I

UciUMk de JUui$ H &t de iia diète y qui virent ^«^i, dai^ Texirtewe dç§ ipjratoire§ pjirticu- I'^, rîACO^véDiept grave de dispen$er ]i^ ^^nds seignefirs d« se riçndrç à Té^i^e cow- ^^œ ) 4>i< î/^ eurent pu apprendre leis 4ogme$ ^^ la religion.

Défense fut faite auiL évéques y par ce même ^l^et, de vivre ay<^ des femini/es ^iispeot^, ^'«wrp«ir des iouQ^Hbl^ appajrt^axrt aux cur^p ^t jsuccwsales deJi^urs fiaroisse^ (dioft^èses), ^et d^ ïïiontrer trop de partialité en faveur de leurs rens et amis.

Les prêtres pouyaii^pjl lil>remejat disposer de ifai leur appartenait avant d'avoir reçu les ordres^ mais tout ce qu'Us avaient acquit depïuis leur admission dans le sacerdoce, devait rester à rÊgUâe.

Les archevêques et les évêques devaient sta-

t.vier sur les donations faites en faveur des égli-

*^esou autres étaUîssemens religieux , aussi bien

qw des hospice^. Le souveraiui était ensuite

^ppdé à donner ^ sanction.

Ces donations deyeuaient de plus em plus fré- ^luentes ; les fondations de nouveaux hospices ^^ de nouvelles églises (1) se multipliaient de

(i) D*aprèi» uo usage de ces temps reculé«« dil Giulinj, ^ églises iboéées à INLilan ajoutaient au nom îles saints

218 i-KEMiÈiiE Ej-oyii;.

luiiiiéi'uï «t l'eKpérieac« de quelqueti loembr^p liu haul clergé ifispirèr«ol tk saiutaire» dûposilions légjelaiives aux souverains ; qu« les laooastèreB furent, à celle époque, l'asUe de tii science et dm hardiesses Ue la pensée ; que , tle ces retraites, CLarlemague tira Jta Lumière pour la f«tre jaillir sur le moode; ^ nous aimons à reconnaître que, lorsque lee malh«ujs des temps eureat replongé l'Europe dans l'ignoi-ancc et la barbai-ie , les couvens furent eacor* le refuse où ce dépôt sacré s'ajbrita pour reparaître aux J'eus des hommes dans des jours meilleurs; e'ij est encore vrai de dire que, peudaui le ix" siècle, la sagesse des évoques (j'OccideAi prémuai ttiete9i{>ire dos déplo rallies echismosqui déctûiraiejoi ri>rieiil, et que des loissiotmaires ciirétions, en réjiainlant dans le nord de l'Europe Itx doolriaes du chrisjjamsnu>) y jetérejat les germes d'une civilisation dont tant de peuples sontaujourd'liui si Cers, on doit reconnaître aussi que ce mâme clergé, par trop de puissance et un Jna»J.iahle besoin d'influence dans les affaires temporelles, causa bien des perturbations parmi les peuples, et neutralisa en quelque sorte, pour celle époque. le bien qu'avaieni préparé la science, la sagesse et les v^-Ui* de plusieurs de ses membres.

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