LIVRE H. — CRAPITliE
^onnel dont on ne pouvait se dispenser que dans
^^rtains cas spécifiés par les lois , et , hors de
^ôs cas, qu'au moyen de sacrifices pécuniaires.
Nous serions assez porté à croire qu'il n'y
^ vait d'hommes réellement libres que ceux ju-
Rés y par leur position de fortune , propres au
^^rvice militaire ; et , à notre avis , le wides--
^^^ild , que tout individu devait posséder pour
re déclaré homme libre, était le taux de
rtune déterminé pour être apte au métier des
'MTnes-
Tout homme ne possédant pas ce wideschild ^t probablement réduit par la misère à se ire aldion ou serfj et conséquemment était ^3tclu du service de guerre.
Nous voyons, dans ces temps reculés, les Vommes évalués d'après ce qu'ils possédaient. De nos jours, les hommes sont aussi classés, par les gouvernans , selon leur plus ou moins de fortune ; quelques centimes de plus , quelques centimes de moins, ou vous donnent de précieux droits comme citoyens , ou vous marquent du stigmate de l'impuissance politique. Seulement , grâce aux progrès de la civilisation et du perfectionnement de la maltôte dite légale, cette appréciation s'est singulièrement simplifiée pour l'État , qui , personnifié dans le fisc ,
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connaît incessamment ce que vaut au juste c que citoyen , à Taide des matrices de Tim qui, tous les ans, se verse dans les caisses abg bantes du trésor public.