‹ Histore de la conquête de la LombardieChapitre 89 sur 380 · LIVRE H. — CRAPITliE · texte numérisé non relu

LIVRE H. — CRAPITliE

^onnel dont on ne pouvait se dispenser que dans

^^rtains cas spécifiés par les lois , et , hors de

^ôs cas, qu'au moyen de sacrifices pécuniaires.

Nous serions assez porté à croire qu'il n'y

^ vait d'hommes réellement libres que ceux ju-

Rés y par leur position de fortune , propres au

^^rvice militaire ; et , à notre avis , le wides--

^^^ild , que tout individu devait posséder pour

re déclaré homme libre, était le taux de

rtune déterminé pour être apte au métier des

'MTnes-

Tout homme ne possédant pas ce wideschild ^t probablement réduit par la misère à se ire aldion ou serfj et conséquemment était ^3tclu du service de guerre.

Nous voyons, dans ces temps reculés, les Vommes évalués d'après ce qu'ils possédaient. De nos jours, les hommes sont aussi classés, par les gouvernans , selon leur plus ou moins de fortune ; quelques centimes de plus , quelques centimes de moins, ou vous donnent de précieux droits comme citoyens , ou vous marquent du stigmate de l'impuissance politique. Seulement , grâce aux progrès de la civilisation et du perfectionnement de la maltôte dite légale, cette appréciation s'est singulièrement simplifiée pour l'État , qui , personnifié dans le fisc ,

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connaît incessamment ce que vaut au juste c que citoyen , à Taide des matrices de Tim qui, tous les ans, se verse dans les caisses abg bantes du trésor public.

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