‹ Histore de la maison de Saxe-Cobourg-GothaChapitre 12 sur 28 · CHAPITRE ITT · texte numérisé non relu

CHAPITRE ITT

•eaala 1« rtmIIm d« la mainoa d« »aie ■■■Ifeld-Cagoara, aar Jeaa~KrB«wt, OU i'Eraut le Pleax, jaaaa'à l'av«armea« du feu «ne re*-naat de «axe-Oahanrs-Catfca.

la fin du chapitre précédent, nous avons indiqué quelle fut la part de Jean-Ernest dans la répartition de la succession paternelle, telle qu'elle fut arrêtée par le pacte de 1681. Le territoire qui lui était échu s'agrandit en 1699 des bailliages et des villes deCobourg, Rodach, Neustadt et Mônchrôden, par suite de la mort de son frère Albert, duc de Saxe-Cobourg. Mais cet accroissement ne fut définitivement acquis à sa maison qu'après sa mort, en 1755, époque à laquelle le long procès , auquel l'extinction de la branche de Gobourg avait donné lieu, fut enfin vidé, grâce à l'intervention de l'empereur Charles VI. La mort du duc de Saxe-Rômhild, Henri, qui arriva en 1710, lui fit hériter encore de la troisième partie du territoire de Rômhild.

au

Bien que les longs débals qu'avait provoqués dans la famille la succession de Cobourg, ne fussent point favorables au développement politique du pays, quelques améliorations notables signalent le règne de Jean- Ernest. On cite surtout la protection empressée qu'il portait à l'industrie nationalc,à l'exploitation des mines, à l'établissement d'usines et de fabriques. La dépendance qu'il eut à subir de la branche aînée de Gotha, par rapport à l'exécution des droits de souveraineté (jura mblimiom), ne lui permit pas d'exercer une action bien prononcée sur la législation et l'administration supérieure do son pays. La principauté de Saalfeld n'étant d'abord considérée que comme partie intégrante de celle d'Altenbourg, le pouvoir émanait principalement de son frère, le duc de Gotha, qui prédominait aux assemblées législatives d'Altenbourg.

Le duc Jean-Ernest, qui avait épousé en premières noces Sophie-Hedwige, princesse de Saxe-Mersebourg, et en secondes, Charlotte-Jeanne de Waldeck, étant mort à 72 ans, le 1 7 décembre 4729', ses deux fils, Chrétien-Ernest et François-Josus lui succédèrent. Par l'acquisition définitive du pays deCobourg (1735), et par l'héritage fait en 1710, d'une partie de Rômhild, leur territoire avait pris un assez grand développement.

1 II était l'aîné de la maison Erne*(ine, et administrait a ce titre, depuis 1710, le bailliage d'OldisIcben ; vojr. p. 1»4.

Jean-Ernest, dont les qualités furent haotenteot estimées, administra de 1717 a 1795 l'électoral do Saie, en l'absence de Frédéric- A t*yn»te I, roi de PoJoçne. Il avait eu de sa première épouse trois enfants, parmi lesquels Chrétien-Ernest, l'un de ses successeurs; et de sa seconde, huit, parmi lesquels François Josias, co-résjenl de Chrétien-Ernest. Trois seutemeu* lui «urvécurent.

Page 1