lieponsei a un prorindal^ ch
328 LOUIS XIV. Hm]
la main les générations qui briseront un jour les églises comme on a brisé les teuiplcs !
Les dcrniei's jours de Bossuet fuient tristes; on rapporte de lui (les paroles d'unicr découragement, a Je prévois, di5?ait-n, « que les esprits forts [inurroiil être déerédités, non pour aucune « horreur de leurs seniiuu iiis, niais parce qu'on tiendra tout a dans riadifféreDce , hors les plaisirs et les atTaires. » Le combat eaflamiiie et ne décourage pas; le comhat, c*cst la vie; mais^ par-dessus le combat de la religioo et de la philosoiibie , Bossuet {irévoit une paix dans le néant, une mort morale, dont Dieu préserve la France et Thumanité !
Le vieil athlète fittigué va enfin chercher le repos dans la tombe. Bossuet meurt (12 avril 1704) : Voltaire est né [20 fév. 1694) *.
I. Dourdkloaa moarat an mois après Bossuot ; Bayle, en 1706. — Jçurmal dé l'abbé Ledieu oonticnt, sur les doniier» temps de Bussuet, des détails qui nous mon-' treut ia part qoe <^tte àme si forte avait aux faiblesses humaines : il se laisse ji^oii- ▼eraerpardes n«veas et nièces fbrt peu dignes de lolf ëpnhié, moasaut, il ne peat se ééoMer à quitter Vcrsaillefl, jusqu'à ce qu'il ait assuré sa succ^ion épiscopalc à •oa neveu et d'autres avsntaços à sa famille. •* Veut- il donc mourir à la cour? » t disait sëcheoieut oiadaïue de Maiutenoo, fatiguée de ses instances en faveur de son j nerea. D pari enfin de Venalllei; ttiils «mi tumm reapêclie 41e pouMer jusqu'à sa rlUe épiscopale de Mcaiu, ot il b>xerce à aMnter Je* escaliers, à Furh, pour retciunier bientôt j;:ravir ceux de Versailles. Il témoigne un amour de la vie «(u'on ne s'attendait pas à trouver chez lui. Journal de l'abbé Ledîeii, t. li, année 1703. Malgré ieoi, nous ne Inmvom pas que ee frand iMmune perde beancoiq^ k e«s vér^latioi» de sa vie privée; il est moins imposant, mais aussi noins roidc que neus ne sommes habitués A le voir, et la bonté gagne eu lui ce qne perd b majesté.