‹ Historie du peuple d'Israël (volume 2)Chapitre 207 sur 303 · Josué, VI, 26, 27, l'anathème de Jéricho · texte numérisé non relu

Josué, VI, 26, 27, l'anathème de Jéricho

jour^ Élohim, cependant, était préféré dans les proverbes, dans les maximes de la philosophie parabolique, qui existait sans doute déjà d'une façon rudimentaire. Cette littérature n'employa jamais le mot lahvé; car elle se rapportait à un idéal antérieur au iahvéisme. Sabaoth restait d'un emploi rare. Souvent on ajoutait les deux mots Sabaoth et Élohim à la suite de lahvé, en cette forme : lahvé- Sabaoth ^\ lahvé-Élohim \ L'expression Adondilahvé, (c mon seigneur lahvé i), n'était que respectueuse. L'expression lahvé élohé Israël, « lahvé dieu d'Israël », était l'expression de la parfaite vérité. Élohim et Sabaoth étaient pour le genre humain tout entier; lahvé était pour Israël seul. Sûrement, de l'autre côté de l'Arnon, on disait pareillement Camos élohé Moab, « Camos dieu de Moab )).

Les grossières analogies d'après lesquelles se construit la théologie primitive portèrent naturellement à composer une cour céleste à lahvé. Les anciens fils de Dieu* lui furent attribués". Il eut un

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