‹ Historie du peuple d'Israël (volume 2)Chapitre 216 sur 303 · V. ci-après, ch. ix, xi, xii · texte numérisé non relu

V. ci-après, ch. ix, xi, xii

teuse. Les lév is qui en faisaient le service étaient des personnages d'une moralité tout à fait inférieure.

Nulle centralisation encore dans ce culte grossier*. On offrait des victimes à lahvé et on le consultait à BétheP, à Silo^ à Gibéa de Benjamin*, à GilgaP, à Mispa de Benjamin^, à Mispa de Galaad^, à Dan, sans doute aux temples d'Ebal et de Garizim, au-dessus de Sichem^ Gibéa de Benjamin était un endroit particulièrement mystérieux. Les élohim y demeuraient ; on l'appelait Giheat ha- Élohinf, « la colline des dieux ». Il y avait là un haut-lieu fréquenté surtout par les prophètes. On ne distinguait pas, à ce qu'il semble, le culte qu'on y rendait à lahvé de celui qu'on rendait aux élohim.

Les fêtes étaient des réjouissances, se rattachant

1. Notez la formule : « En ce temps-là, il n'y avait pas de roi en Israël, et chacun faisait ce qu'il voulait, d Juges, xvii, 6 ; xviii, i , 31 ; XXI, 24.

2. Juges, XX, 18, 26 et suiv.; xxi, 2 et suiv. ; I Sam., x, 3.

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