‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 122 sur 243 · Carm. sib., III · texte numérisé non relu

Carm. sib., III

'.i. 1 Macch., XV, 16-24, qui a sa force probante, iiidépendaniment de rauthenticitô. Cf. leltrc d'Agrippa dans Pliilon, Lctj. ad Caium, § 33, 30 (Mangcy, 11, 5S-i, 5S7) ; .los., Anl., XIV, \;

heure abordée*. Au temps de Sylla, selon le meilleur connaisseur du monde d'alors, « ils ont touché toute ville, et il ne serait pas facile de trouver un endroit de la terre qui n'ait pas reçu cette tribu et n'ait été dominé par elle* ». Cela était vrai des pays grecs. Les pays trop barbares n'étaient jamais abordés par les Juifs ; ils y trouvaient peu de profit. Ils n'aimaient pas, d'ailleurs, à se trouver face à face avec les peuples; ils voulaient un souverain à qui ils pussent offrir certains avantages, en retour des garanties qu'ils lui demandaient, et qu'ils pussent servir contre ses propres sujets.

La Syrie entière était à la lettre à moitié juive'. Antioche était un des points oîi l'isonomie fut toujours maintenue aux Juifs*. A Damas, ville plus sémitique qu'hellénique, la propagande dépassa toutes les bornes. Il y eut un moment où

XVI, VI. Actes des Ap.y ii, 1)-11 ; xviii, 2 et les voyages de saiat Paul.

1. Inscriptions grecques du i" siècle dans Corp. inscr. gr., n» 211 1 bb; Bull. Acad. Saint-Pctersb., t. 1 (1860), col. 244 et suiv. Les inscriptions hébraïques sont plus modernes.

2. £î; nâaxv ivdXtv ri^ii nxfikrikùQn, xxt to'itov eux éari px<^t(i>; tùpEiv rîi; oUoujASvY); 5; où irapa^s'^ejcrai toùto to ç'jXov, p.nJ' èTrtxpoiTeÎTaii ûir' «ÙToû. Strabon, dans Jos., Ant., XIV, vu, 2. Jos., B. /., VII, m, 3. Comp. Philon, In Flacc, § 7 (Mangey, II, 524).

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