‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 125 sur 243 · Jos., Contre Apion, II, 10; Juv., Sat xiv · texte numérisé non relu

Jos., Contre Apion, II, 10; Juv., Sat xiv

2. Jos., Ant., XII, m, 1, 2; XIV, x; XVI, ii, 3-5; vi; £f. /., II, xviii, 7; XX, 2; VII, m, 3; v, 2. Philon, Adv. Flacc.

3. Jos., Ant, XX, VIII, 7, 9 ; B. /., II, xiii, 7; xiv, 1-5; xvm, 1 ; XX, 2; Contre Apion, l, 13; Philon, Leg., § 30.

Rome reçut le judaïsme un peu plus tard que les pays grecs*. Les fortes institutions de Rome ne comportaient pas ces propagandes exotiques et les repoussaient avec énergie'. Le premier essai de prosélytisme juif à Rome paraît se rattacher aux ambassades des Asmonéens. En l'an 139 eut lieu une propagande que le préteur Ilispalus réprima durement. Les Romains comprirent mal, du reste. De lahvé-Sabaoth ils firent Jupiter Sabazius. Ils crurent qu'il s'agissait du dieu phrygien ^ Ce fut peu de chose. Pompée amena des troupes de captifs juifs, pour faire de l'effet, à son triomphe. La plupart de ces captifs furent bientôt affranchis; car leur fidélité à leurs usages religieux en faisait des esclaves incommodes*. Ces affranchis formèrent un groupe sur la rive droite du Tibre, vers le po^t^ Ce fut bientôt une grande communauté juive, légalement constituée, ayant, comme

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