‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 126 sur 243 · Orig. du christ., II, 287 et suiv. ; III, 101 et suiv · texte numérisé non relu

Orig. du christ., II, 287 et suiv. ; III, 101 et suiv

2. 11 on fut probublcmeiit de même à Garthage, où, avant la destruction de l'an UO, il ne semble pas y avoir eu de Juifs.

3. Valère iMaxime, I, m, 12 : Idem {pnrlor Uispalus) Judivos qui Sabazi Jovis cuUu Homanos inficerc mores conati erant, répétera domos suas coegit. Sur la restitution de ce texte, voir Sclilirnr, II, p. 505, note 53.

A. l'Iiilon, Leg. ad Caium, §23; Mangey, ii, 5GS. 5. Orig. du christ., III, 101 et suiv.

disaient les Juifs, droit de cité*, en tout cas, facteur considérable de la vie romaine. Cicéron, en 59, plaidant pour Flaccus, qualifie d'acte de courage d'avoir osé résister à celte puissante coterie, et les Juifs présents à l'audience créèrent un danger d'agitation avec lequel l'orateur dut compter*. A la mort de César, leur protecteur, la manifestation juive fut éclatante', et, depuis, la colonie de la Porta Portrse ne fit plus qu'augmenter*. Le christianisme donnera à cette juiverie une importance sans égale. Pouzzoles, le port de Rome ^, était le point d'abordage de tout ce monde juif et oriental, qui de là gagnait la grande ville parla Voie appienne.

L'esprit d'association, si fort chez les Juifs, favorisé parles conditions du monde d'alors*, donnait à ces corporations une fécondité extraordinaire. La vie de ces petits collèges était quelque chose de prodigieux. La synagogue était le centre

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