Voir cependant Stichométrie de Nicéphore, n
3. Orig. du christ., VI, p. 268 et suiv. Pour Eldad et Modad, voir lôîrf., 396-397.
4. Origène, In Joli., t. II, ch. 25; Eusôbe, Pi-œp. ev., VI, xi,
5. Une partie considérable de l'Asâom(ition de Moïse a été découverte en traduction latine, par M. Ceriani, dans un manuscrit de IJobhio, à Milan. Voir Frit/sche, Schùrer, etc.
6. Jud., 9. Cette légende était dans la partie perdue du texte
La lutte entre Moïse et les magiciens de Pharaon préoccupa beaucoup les agadistes. Les deux adversaires de Moïse s'appelaient lannéel Mambréy deux mots sémitiques*. Ces noms eurent du succès chez les païens^ etchez les chrétiens^ Ce n'est que postérieurement au christianisme qu'on leur attribua des écrits que quelques-uns eurent la bonhomie de tenir pour canoniques*. La Stichométrie de Nicéphore et les anciennes listes des livres canoniques mentionnent aussi un Testament de Moïse', qui s'est perdu.
Le vieux cadre d'Hénoch continuait de plaire'; on l'enrichissait toujours de nouveaux ornements. Hénoch était, comme la sibylle de Palestine, l'oracle en permanence toujours prêt à répondre. A côté de l'ancienne apocalypse du temps de Jean Hyrcan,
découvert par M. Ceriani. Sur cette légende dans le judaïsme, voir Schurer, II, p. 635-636.
1. Peut-être |y^1, IDN^l, les deux mots fondamentaux de tout dialogue. DIST Salomon, Marcoul RÉPOND. Les deux interlocuteurs étaient sans doute Moïse et le Magicien.
2. Pline, Hist. nat., XXX, i, 1; Apulée, Apoi, c. 90; Numénius, dans Eus., Prxp. evang., IX, 8.
3. II Tim., III, 8; Evang. de Nicodème, Acta Pilati, 5; Origène, Contre Celse, IV, 51, etc.
-4. Origène, Gélase.