‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 3 sur 243 · Amicitia Romanorum petita, primi omnium ex orienta · texte numérisé non relu

Amicitia Romanorum petita, primi omnium ex orienta

prêtèrent volontiers à des tractations qui les engageaient peu et où ils n'avaient à donner que ce qui ne leur appartenait pas. Il y eut donc des négocialions, qui plus tard furent transformées en traités réguliers et titres officiels*. Puis l'on rapporta rétrospectivement aux temps de Juda Macchabée et de Jonathan ce qui n'était vrai que du temps de Simon*. Il y eut sûrement vers ce temps des Juifs à Rome; car un singulier renseignement nous a été gardé sur leur propagande indiscrète et le mauvais accueil qu'on y flt^

Les sept ou huit années du principat de Simon (143-135), malgré la guerre dont nous parlerons bientôt, furent prospères. Les apostats, les tièdes

libm libertatem acceperunt, facile tune Romanis de alieno largicntihus. Justin, XXXVI, m, 9.

1. I Macch., XIV, iG et suiv., 2i, -10. Ce qui est rapporté I Macch., XV, 15-24, est certainement faux. Les singulières ressemblances (le Josèphe, XIV, viii, 5 (sousllyrcan II) avec ce que le premier livre des Macchabées place sous Simon (V. Schiirer, II, p. 199-1200) ne sont pas faites pour inspirer beaucoup de confiance dans tout ce qui concerne ces relations diplomatiques. Ni les historiens inacchabaïques, ni Josèphe ne travaillèrent sur des pièces.

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