‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 2 sur 243 · Macch., xiii, 42; Jos., Ant., XIII, vi · texte numérisé non relu

Macch., xiii, 42; Jos., Ant., XIII, vi

4. I .Macch., XV, (i, qui aurait sa valeur, mémo quand la loltre «rAuliochus Sidélôs serait fausse.

d'Israël », sont de ce temps. Ce sont des sicles de ville libre, et l'ère qui s'y trouve semble bien être celle de la liberté de Jérusalem*. Plus tard, pendant la grande révolte juive, on surfrappa à son nom des monnaies romaines. Il était devenu le fondateurdela dynastie nationale, et c'est son nom que l'on voulut inscrire, quand l'esprit national se réveilla, sur les pièces destinées à un usage religieux'. L'influence romaine fut certainement pour beaucoup dans cet événement considérable. L'idée de s'appuyer sur cette puissance toujours grandissante, en opposition avec les Séleucides, devait venir naturellement, et, quoique les idées que les Juifs se faisaient des Romains fussent encore des plus naïves% Simon chercha sans aucun doute de l'appui chez ceux que tout lui indiquait comme hostiles à ses adversaires*. Les Romains, d'un autre côté, se

1. Merzbacher, dans le journal de Sallet, 1878, p. 292-319; iiladden, Jew. coin. (nouv. édit.), p. 65-67. L'aspect antique de ces pièces écarte l'hypothèse de quelques savants qui voudraient les rapporter au temps de la première révolte. V. Schùrer, t. I, p. 635 et suiv.; t. II, p. 192 et suiv.

2. Orig. du christ., t. VI, p. 203 et suiv. Ceux qui voient dans ce nom une désignation d'un personnage du temps de la révolte font comme celui qui viendrait demander à un cabinet de médailles des monnaies de Robespierre, de Gambetta.

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