Philon II, 457 ; Jos., Ant., XVIli, i
9. ios.,B. J., II, vm, 6; Ant., XV, x,4. Cf. Philon. II, 458.
poussés jusqu'à une minutie qui nous paraît puérile*. Les ablutions venaient à tout propos. Pour ne pas « faire injure à la lumière de Dieu »' les esséniens portaient au comble certaines précautions. Ils ne prenaient de bains qu'avec une serviette autour des reins, et les femmes recouvertes d'un indusimn. Il y avait même des règles pour le crachats
Le mariage était absolument interdit*, et, en principe, il n'y avait pas de femmes dans l'ordre. Il semble, cependant, qu'il y eut, à cet égard, divergence ou plutôt atténuation de la rigueur primitive. Une école en vint à permettre le mariage, à condition qu'il n'eût pour but que la propagation du genre humain. Le mariage n'avait lieu qu'après que la femme avait été soumise à une épreuve de trois ans, et qu'on était sûr qu'elle pouvait avoir des enfants S Encore les époux se bornaient-ils au strict nécessaire pour que le but du mariage fût atteint^