‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 35 sur 243 · Jos., li. J., II, Viii, 13. Obscur · texte numérisé non relu

Jos., li. J., II, Viii, 13. Obscur

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Les esséniens tenaient à garder leur lien avec le temple de Jérusalem ; mais, repoussant les sacrifices sanglants et croyant avoir des rites plus saints, ils y envoyaient des offrandes*, ne consistant pas en victimes*. Aussi les Juifs les excluaient-ils du temple. Mais la sainteté de leur vie les préserva de toute persécution. « C'étaient, disait-on, les meilleurs des hommes^»; évidemment ils ne se livraient à aucune attaque contre le culte officiel. Ils furent sauvés par leur inoffensive sainteté.

Ce culte qu'ils regardaient comme plus saint que celui du temple, où le pratiquaient-ils? Sans aucun doute, dans leurs monastères. Les repas en commun, surtout, avaient revêtu chez eux un caractère tout à fait sacré. C'est ici que les ressemblances avec le christianisme deviennent frappantes*.

Les repas^ étaient préparés par les prêtres, selon des règles strictes de pureté ; les confrères ne pouvaient manger d'autre nourriture que celle qui leur était ainsi administrée. Après le bain de pureté, ils se réunissaient dans une pièce où aucun profane ne devait être reçu. Il est probable qu'avant

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