‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 41 sur 243 · Voir t. II, p. 488-491, 503; t. III · texte numérisé non relu

Voir t. II, p. 488-491, 503; t. III

± Cf. Deuter., xxiii, 13-15.

3. Par exemple l'interdiction des lotions d'huile. Jos., B. J.,

des ablutions religieuses était dans l'esprit du judaïsme d'alors*; qu'on se rappelle Jean-Baptiste. Le séparatisme pharisien devait conduire à la méticulosité essénienne. Beaucoup des enfantillages esséniens qui nous font sourire sont encore aujourd'hui des préceptes juifs ou des règles de propreté musulmane*. Les repas en commun % préparé par des prêtres très forts sur le koscher, donnaient l'assurance que l'on n'était exposé à manger rien que de pur. La précaution de ne pas se laisser approcher par des serviteurs à gages, des gens du dehors, ou même par des novices d'ordre inférieur*, venait d'un scrupule du même ordre. La loi, pharisaïquement obsei'vée, rendait la vie impossible. Il étaitnaturel que, pour ne pas risquer de la violer, on se retirât au désert, comme Jean- Baptiste, ou dans des laures, comme les esséniens. L'abolition de l'esclavage, tant de préceptes de charité, de justice entre frères, sont en germe dans la Thora. La prétendue prière essénienne au

II, vm, 3. La lotion d'huile rompait le jeûne. Derenbourg, p. l()«-l()i>.

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