Ch. XXXV, init
7. Comparez aussi ses idées sur le danger des femmes (ch. ix, XXV, XXVI, xLii), sur Tagriculture (ch. vu, IG) à Eccl., vu, 25 et suiv. ; v, 8.
fier d'être Juif; on sent que, s'il doit se trouver un jour en rapports avec les Grecs et les Romains, il fera tous ses efforts pour dissimuler sa race et faire bonne figure, aux dépens de la Loi, dans le highlifc de son temps.
Nous le répétons, une nation ne marche jamais tout d'une pièce. Dans cet âge d'exaltation qui s'étend de Juda Macchabée à Barkokeba, il y eut des épicuriens fort paisibles, très amortis en leur zèle pour les grands intérêts d'Israël et de l'humanité. Des groupes isolés conservaient leur liberté d'esprit. Le fanatisme des Asmonéens tomba vite. Ces sadducéens qui ne croient ni aux anges, ni aux esprits, ni à la résurrection, ces boè'thnsim dont le nom était synonyme d'épicuriens, toute cette riche aristocratie de prêtres de Jérusalem, qui vivait du temple, et dont la froideur religieuse irritait si fort Jésus et les fondateurs du christianisme*, étaient bien les frères intellectuels de notre auteur. On a supposé que le Salomon mythique dont il y est question est Hérode lui-même, Ilérode arrivé à renouveler, à force de travail et d'intrigue, la grandeur légendaire du fils de David, et ne recueillant, sur la fin de sa vie, que les malédictions du peuple, les tristesses domestiques et l'ennui. Ce