‹ Historie du peuple d'IsraëlChapitre 154 sur 337 · Michée, vi · texte numérisé non relu

Michée, vi

4. Sur ce nom, qui paraît une forme écourtée de Baalezbel (guacumBaal cohabitavU)^ voyiez Corpus inscr. semit., ("partie, n° 158.

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l'entraîna, dit-on, au culte de Baal, ou plutôt des Baalim (Baal adoré sous différents noms, Baal- 'Hamon, Bcial-samaim^ etc.). Ce qu'il y a devrai, sans doute, c'est que, pour l'usage d'Izébel et de ses Tyriens, il éleva un temple de Baal à Samarie ^ Les sacrifices s'y faisaient sur un autel placé devant le temple, et cette circonstance était d'autant plus frappante, que lahvé n'eut jamais, k ce qu'il semble, de temple à Samarie.

Dans la même ville, s'éleva bientôt un aséra ou astartéïon. « Les quatre cent cinquante prophètes de Baal et les quatre cents prophètes d'Astarté, qui mangent à la table d'Izébel -^ :», sont sûrement une exagération. Mais on conçoit que ces sacerdoces tyriens, organisés avec pompe, aient causé aux partisans de lahvé d'étranges colères. Le culte de lahvé (et c'était là sa beauté) avait quelque chose de rustique, qui devait déplaire à des personnes d'un sens religieux superficiel. Ethbaal, le père d'Izébel, avait, à ce qu'il paraît, été prêtre d'Astarté^; la fille put être accompagnée à Sa-, marie par toute une clientèle sacerdotale. Les

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