Ibid., V, 11 et suiv
A. Ibid.y vui, 4.
5. On célébrait les néoménies par le repos et la fermeture des boutiques.
[800 av. J.-C] LES DEUX ROYAUMES, 433
Où nous ferons l'épha* aussi petit
Et le sicle aussi grand que possible?
Grâce à nos fausses balances,
Nous achèterons les pauvres pour de l'argent,
Les malheureux pour une paire de sandales.
Et, de cette manière, nous arriverons à vendre jusqu'à la criblure
de notre blé ^. »
Cela veut dire que le pauvre, ne pouvant plus payer des prix si élevés, sera forcé de s'endetter, de devenir l'esclave du riche, qui alors vendra sa mauvaise marchandise aussi cher que la bonne.
Le prophète en veut aux gens aisés, qui vivent sans souci, pendant que leurs frères souffrent^.
Couchés sur des lits d'ivoire, Étendus sur leurs divans,
Nourris d'agneaux pris dans le troupeau [des indigents], De veaux arrachés à l'étable [du pauvre], Chantonnant au son du nébel,
Comme David, s'inventant des instruments de musique, ^ Us boivent le vin aux lèvres des amphores *, S'oignent d'huiles de choix, Et ne souffrent rien des maux de Joseph ! C'est pourquoi ils iront en tête des captifs; Alors le cri de leurs orgies cessera.