Voy. ci-dessus, p
3. Chap. III, i, zébah, masséba, éphod et teraphim sont mis sur le même pied, comme parties du culte légitime. Mais il faut se défier du style poétique.
>. Ibid., XII, t. Comp. Prov., ix, 10; xxx, 3.
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don * . Il n'a pas les caprices de génie que se permet le Dieu des anciens récits. La mythologie est morte ; la théologie d'Israël devient d'une parfaite correction. lahvé aime la conversion du cœur; il la provoque '^ . Le prophète est le fouet de lahvé ; la parole du prophète tue ^ ; mais lahvé blesse et panse la blessure; il frappe pour guérir. On le voit, le prophétisme postérieur n'a rien ajouté à Osée. Il n'a guère fait que répéter en un style plus correct ce que le prophète éphraïmite avait dit avec une sorte de grossièreté. Osée est, à près de cent ans d'intervalle, le disciple du rédacteur jéhoviste. Sa préoccupation de l'histoire sainte* est très grande; il connaît au moins une Thora^ . Son histoire sainte, c'est le récit jéhoviste; sa Thora, c'est le livre de l'Alliance. Le génie d'Israël produisait, dans un profond silence, ces œuvres, qui devaient faire l'étonnement de l'avenir. Le iahvéisme était, dès la première moitié du Yiii' siècle, une religion complète, la plus par-