‹ Historie du peuple d'IsraëlChapitre 287 sur 337 · Jér., xwi · texte numérisé non relu

Jér., xwi

Î2. Voy. ci-après, p. i9'J-500.

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duquel on sent ou que la langue sera brisée ou que la pensée sera gênée.

Une telle perfection littéraire suppose Técole, et sans doute Isaïe fut le produit d'une culture de langue et d'idées depuis longtemps commencée ^ Il cite et reprend pour son compte des prophéties antérieures, par exemple celle de Jonas fils d'Amittaï contre Moab -, et un morceau ^ qui est aussi prêté à Michée *. Il est probable que, dans beaucoup d'autres cas, où le contrôle nous manque, il ne fait que répéter des prophètes antérieurs. Selon toutes les apparences, ce fut à Jérusalem qu'il se forma. Sûrement les écrits plus anciens, surtout le livre des Guerres de lahvé^, l'Histoire sainte sous ses deux formes, lui étaient connus '', ainsi qu'à Michée ^ Le livre de TAl-

1. Selon II Chron., xxvi, ±2 ; xxxii, o:2, Isaïe aurait été l'historiographe des règnes d'Ozias et d'Ézéchias. Il y a là un de ces malentendus bibliographiques si communs dans le livre des Chroniques.

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