‹ Historie du peuple d'IsraëlChapitre 97 sur 337 · I. Corp. inscr. semit., f'^part., n^o · texte numérisé non relu

I. Corp. inscr. semit., f'^part., n^o

-2. Voy. ci-dessus, p. J i3.

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Nephtalite, et semble dire qu'il se forma à l'école de son père dans l'art de travailler les métaux K Salomon l'aurait fait venir, et lui aurait confié ses travaux d'airain.

Tout l'outillage de bronze, œuvre censée de Hiram, fut l'objet d'une universelle admiration. L'imagination s'exerça principalement sur le grand bassin d'airain qu'on appelait 7^/?/? moiisaq, a la mer fondue ». C'était une énorme vasque, aux rebords labiés comme ceux d'une coupe en forme de nénufar, décorée d'oves, et portée sur douze bœufs, répartis en quàtres groupes de trois, se présentant de front. On peut se figurer la forme de la vasque par la cuve d'Amathonte, au musée du Louvre. L'appareil était placé devant l'entrée du temple, à gauche en entrant, non loin de l'autel des sacrifices. C'était le réservoir central de l'eau nécessaire au service du temple. Les esclaves du temple le remplissaient et y puisaient au moyen de seaux, en montant sur des marchepieds.

Le transport de l'eau se faisait ensuite au moyen de petits bassins, qui n'étaient que le cinquantième de la grande vasque. Ces bassins étaient posés sur des mehonoîh mobiles -, ou trains à quatre roues,

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