I. I lîois, vil, 13 et suiv. Coinp. II Cliron., ii
'1. n:3^. Serait-ce le mot machina, (j.r,xd(vr,? Voir ci-dessus, p. 33.
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qu'on conduisait à la main où l'on voulait. Les trains passaient pour des petits chefs-d'œuvre de sculpture. Les roues tournantes étaient ajustées à leurs essieux par le système de leviers coudés le plus élégant et le plus perfectionnée Des écussons sculptés offraient les motifs ordinaires de la décoration salomonienne : lions, bœufs, kéroubs, palmes, guirlandes festomiées. Le récipient des bassins semblait une sorte de chapiteau évasé. Ces dix élégants appareils étaient rangés, cinq par cinq, des deux côtés de l'entrée.
Les autres ustensiles des sacrifices, les pots, les pelles, les patères, furent faits du même travail^. Nous n'avons qu'une notice insuffisante sur quarante-huit colonnes que Hiram aurait en outre fait fondre pour le temple et pour le palais do Salomon '\ Ces immenses travaux de fonte d'airain ne furent pas faits à Jérusalem, où le sol ne s'y prêtait pas. Ils furent coulés dans le terrain argileux de la vallée du Jourdain, entre Succolh et Sarthan.
L'orfèvrerie d'or n'était pas moins prodiguée.
1. Comparez les trépieds vivants, ouvrages d'Héphoestos, dans Iliade, XVIII, 373 et suiv.