‹ Historiettes et souvenirs d'un homme de théâtreChapitre 1 sur 65 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

E. DENTUr, ÉDITEUR

LIBRAIRE DE LA SOCIETE DES GENS DE LETTRES PALAIS-ROYAL, lÔ-iy-IQ, GALERIE d'oRLÉANS

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AU

DOCTEUR A. COQ.UERET

^est à ta chère fille Élise que f ai fait hommage de mon premier petit livre. Il ne s'agissait point de théâtre^ bien entendu.

Laisse-moi te dédier les présentes historiettes théâtrales^ à toi^ médecin depuis plus de trente ans de la C omédie- Française ; à toi, — depuis plus longtemps encore, — mon médecin et mon ami, si bon, si indulgent^ si dévoué!

Dans Pintervalle de ces deux volumes, que d'événements! Que de changements parmi les hommes et les choses! Que de vicissitudes générales ou privées!...

Tu as assisté à tout cela, comme le juste, sans trouble ni passion, plaignant, encourageant, secourant.

Au Docteur A. Coqueret.

Ta main gauche n'a jamais rien su de ce que donnait la main droite, car tu es vraiment chrétien, c'est-àdire sincère et charitable.

Ta modestie souffrira de ces éloges. Pourquoi ne dirai-je point une vérité, dont mon cœur est plein, sous prétexte que cette vérité te concerne?

Les livres^ même les plus frivoles, passent moins vite encore que les hommes : je me réjouis donc de penser que lorsque je ne serai plus, il restera, plus ou moins longtemps après moi, une page d'où s'exhalera le sentiment de l'amitié et de la reconnaissance que je l'ai vouées depuis ma jeunesse.

Ton affectionné, 'POLYTB HOSTEIN.

Janvier iSyS.

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