LE CHEVALIER, LA CHATELAINK
LB CHEVALIER
Calmez-vous, ce sont des traits de jeunesse, mais son cœur est bon.
LA CHATELAINE.
C'est un rebelle, un ingrat, un petit misérable. S'échapper de l'église pour aller lutter avec la populace!... Fi donc!
LE CHEVALIER
Un peu d'indulgence , et songeons d'abord à sa voir ce qu'il est devenu.
Les mêmes, un domestique, puis BERTRAND porté par deux serviteurs.
UN DOMESnOUE.
Messire Bertrand a été blessé dans la lutle.
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LE CHEVALIER
Pauvre enfant!
LA CHATELAINE.
Voilà le fruit de ses sottises.
(Bertranrl paraît.) LE CHEVALIER.
Eii bien! te voilà tout éclopé; il t'est arrivé malheur?
BERTRAND
Dites bonheur ! Je les ai tous terrassés. Ma blessure guérira , mais les prix de ma victoire me resteront. Voyez le beau chapeau , la belle épée.
(Il bran<)it le l'happaii i U pointe He l'épée.) LE CHEVALIER.-
Est-il heureux !
LA CHATELAINE.
Qu'il aille se faire soigner où il voudra.
Voyez comme il souffre!
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LA CHATELAINE.
11 faut pourtant qu'il soit puni de sa désobéissance.
LE CHEVALIER
Eh ÏBCB ! je vais lui inf%er une grande punition : dans huit jours c'est te tournoi de Rennes ; il sera privé d'y assister.
BERTRAND
Oh ! mon oncle , vous êtes bien cruel.
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