‹ Historiettes moralesChapitre 16 sur 28 · JEAN · texte numérisé non relu

JEAN

J'aperçois mon père sur son beau cheval blanc.

RACHEL, It la cooilesse.

Comme mon pauvre Bertrand serait joyeux s'il était ici!., et vous l'avez encore privé de ce plaisir... Oh! madame, vous êtes bien sévère.

LA COMTESSE

Ma bonne Rachel, tu juges mal mon cœur de mère ; je désirerais revoir Tenfant prodigue , mais sa tante m'a appris qu'il était incorrigible.

LA CHATELAINE.

Oui ; vous n'en obtiendrez jamais rien par la douceur.

RACHEL

Faites-lui grâce, laissez-lui voir ce tournoi, et il changera.

LA COMTESSE

En songeant à ce qu'il doit souffrir, je voudrais lui pardonner.

LA CHATELAINE.

Il n'est plus temps; le tournoi commence.

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LES HËRAUTS D'ARMES.

Le tournei s'ouvre ; trompes» sonnez; bannières, déployez-vous.

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