A MA FILLE
Ces récits dédiés à vous deux,o malîile,
Ne sont plus que pour toi, mon seul bien aujourd'hui;
Ton Trére n'est plus là ; de mes bras il a fui ,
Il est auprès de Dieu l'ange de sa famille.
Désormais il n'a plus besoin de nos leçons ; Il pénétre là-haut la sagesse profonde ; Il sait ce que jamais nul ne sut dans ce monde , Où , déçus par l'orgueil , ignorants nous passons.
Quand tu me vois pleurer de ces larmes de mère Dont la source étemelle est dans un souvenir, Tu me dis , dans ta douce et riante chimère : « Il est allé voir Dieu , mais il va revenir f »
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m A MA FILLE.
]l ne reviendra pas, o ma pure rolomlie; Mais un jour, iorsqu'ici j'aurai lixé ton sorl , J'irai le retrouver, et, pleurant sur ma tombe. Alors tu romprendras ce que c'est que la mori !
7 juillet 1844
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