‹ Historique du Chancre mouChapitre 8 sur 24 · OR ES · texte numérisé non relu

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Rappelons toutefois qu’on la considéra comme un dérivé du farcin (Van Hermonr) de la lèpre (Maxarn, MarTmioLe), du chancresimple (BRASEAVOLE, PARACELSE), mais ce sont des exceptions.

En somme, cette maladie semble donc avoir été distinguée dès le début de son apparition. Nous croyons.donc logique de conclure :

1° Le chancre syphililique ne parait pas avoir été connu des anciens. Son origine ne remonte quère au delà de la fin du XV® siècle.

D'un autre côlé, comme les ulcéralions génitales maintes fois décrites avant cette époque, dont nous avons parlé au début de ce travail et dont le lrailement avait surtout élé local, semblent n'avoir jamais été accompagnées d'accidents généraux, mais seulement parfois compliquées de phagédénisme ou de bubon, suites fréquentes du chancre mou, il nous paratt tout naturel de croire que :

2 Les ulcéralions de l'antiquité ef du moyen-âge n'avaient pas de relalion avec la syphilts ;

t 3 Elles élaient probablement pour la plupart constituées par la maladie à laquelle nous donnons aujourd’hui le nom de « chancre simple ».

EL puisque nous avons de cette maladie et de ses complications, de bonnes descriplions, nous pensons. pouvoir dire enfin que : $

4 Le chancre simple exislail et a élé connu dans l'antiquité el le moyen-äge, bien que nous manquions de preuves suffisantes pour rien affirmer sur ce point d’une

facon absolue. j

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