ET LE CHACAL
Cette fahle est tirée du PatUcbatantra (liv. II, fab. rv). Voyez aussi :
Kaibdsaritsdgaray liv. X, chap« lxi, p. 12S.
Kàlila and Dimna^ chap. vn, p. 205.
Amuâr-i SouBaiUy chap. m, p. 275.
Idvre des Lumières y chap. m, p. 216.
ConUs et fables indiennes ^ chap. m» t. H, p. 292.
Spécimen sapientùe Indorum, sect. m, p. 207.
Caliîa i Dymna^ chap. v, p. 43.
Liber de Dina et KaUhy chap. vi.
Directorium bumane vite^ chap. iv.
jD^ BiuÙj der Weisbeity chap. iv.
Exempîario contra las enganos, chap. iv.
Fihsofia morale^ trattato i, fol. 66 recto.
CaoayerariuSy qui a donné cette fable dans son recueil d*apologues ésopiques (i)(£ib. cccLXxxvn), s'est montré imitateur moins fidèle que La Fon-
(i) FdbuLt JEtopi, jam ienuo multo tmendaiius ^uatn amiea édita. Jutort Joacb. Camekaiuo P t A argfHsi. NorimborgK, z$46, in-8».
taine. C'est au Uvre des Lumières que ce dernier doit le sujet de sa fable intitulée « Le Loup et le Chasseur ».
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LE PRXNCB, LE FILS d'uN MARCHAND BT SA FEMMB.
Ce conte se trouve dans les Paraboles de Sendàbar (i) (p. m), dans la version grecque de cet ouvrage connue sous le nom de Syntipas (2) (p. 48), et dans le roman arabe des Sept Visirs(^), Des Paraboles de Sendàbar, il a passé, au commencement du xin« siècle, dsaysVHistoria septem Sapientum Borna (4), et plus tard dans la traduction de ce livre, intitulée Roman des upt Sages ($).
(i) Paraboles ai Seniabarf iraiuUts âa Vhihrm fftr B. CftR» MOLT. Paris, 1849, in-8o.
(a) ZuVTllcac. De Syntipa ei Cyri filio Ahdmopuu narroHo e coài. Paries, éditait jo. Fr. BoistcniAoïé Bvisiis, 1828, m>ia.
(3) Dans l*oun«ge intitulé : Taies, Aneeioks aud LttUrSf tramlaiei from tbe arahie and the persiam, by Joiutham Scott. Shrewtbfify, 1800, iii-8».
(4) Là pins andettiie Adition, citée par Bnmet, pandt aToir été imprimée à Cologne vert 147$ ; c'est nn in-40 de 71 ff.
($) Voyez l'édition de cet ouvrage pnUiée par Le Roux de Lincy , Paris, 1838, in-8*, p. 39.
Dans la seconde moitié du xv^ siècle, vers Tan 1470, Masuccio (i) a composé une nouvelle sur ce sujet. Le récit du conteur italien a été traduit et abrégé par Tauteur des Comptes du monde adventureux (2) (compte 40). Cette histoire a pour titre : « Comme un gentilhomme souf&eteux prostitua sa femme à un cardinal, pour en tirer argent ».
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