IX. — LE BRAHMANE ET LES VOLEUKS
ANS la forêt de Gautama, il y avait no brahmane qui voulait célébrer un saaifice.
Pour accomplir ce sacrifice, il acheta noe chèvre dans un village voisin, et, comme il emportait cet animal sur son épaule, il fut aperça par trois voleurs. Si nous pouvions trouver ofi moyen de nous emparer de cette chèvre, se dirent les voleurs, ce serait faire preuve d'adresse. Tout en fidsant cette réflexion, ils s'arrêtèrent sur le
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kmin, à la distance d'un krosa, et s'assirent kacun au pied d'un arbre, en attendant que le àhmane arrivât vers eux. Lorsque celui-ci vînt ^ passer, un des voleurs lui dit : Brahmane, tnrquoi portez-vous ainsi un chien sur votre ^e? — Ce n'est pas un chien, répondit le rUunane, mais une chèvre que je vais sacrifier, c second voleur, qui se tenait non loin de là, M dit h même chose. A ces mots, le brahmane ^sa sa chèvre à terre, et l'examina plusieurs is ; puis 'û la remit sur son épaule, et continua I route, avec l'esprit âottant dans le doute.
Les discours des méchants jettent le doute dans esprit des gens de bien eux-mêmes : celui qui y fie périt comme Tchitrakama.
Comment cela? demanda le roi. Méghavarna IcODta la fable suivante :