‹ HoffmannChapitre 4 sur 7 · OEuvkks · texte numérisé non relu

OEuvkks

Phantasiestücke in Callot's Manier : Blütter a us dem Tagebuche eines reisenden Enthusiasten. Bamberg, Kunz, 1814-1815, 4 vol. in-18 (éd. définitive, Berlin, 1810, 2 vol. in-18).— l)ic Elixiere des Teufels , nachgelassene Papiere des Bruders Medardus, eines Capuziners. Berlin, 1815-1810, 2 vol. in-18. — Kinder-Marchai von Confessa, La Motte Fouqué und Hoffmann. Bamberg, 1810, 1817, 2 vol. in-18. — Nachtstiicke , Berlin, 1817, 2 vol. in-18. — Die Sera pions Brïuler : gesammelte Erzahlungen und Marchen, ibid., 1819, 1820, 1822, 4 vol. in-18. — Klein Zachcs , (jenannt Zinnoher , ein Marchen, ibid., 1819, 1 vol. in-18. — Seltsame Leiden eines Theater-Direktors ..., ibid., 1819, I vol. in-18. — Lebens-Ansicht. des Katers Murr , nebst fragmentarischer Biographie des kapelmeisters Johannes Kreisler, in zufalligen Makulaturblüttern, ibid., 1820j 1822, 2 vol. in-18. — Prinzessin Brambilla , ein Capriccio nac Jakob Callot. Breslau, 1821, 1 vol. in-18. — Meistcr Floh , eiiï Marchen in Sieben Abentheuern zweier Freunde. Frankfurt a. Main, 1822, I vol. in-18. — Erzahlungen aus seinen letzten Lebensjahren (éd. llitzig). Berlin, 1825, 2 vol. in-18 (éd. définitive, Stuttgart,

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1839, 2 vol. in-18), recueil comprenant 14 contes, dont un date de 1814 (Die Vision auf dem Schlachtfelde hei Dresden ), un de 1819 ( Haimatochare ), et les autres parurent dans diverses revues ou calendriers entre 1822 et 1839). — Prinzessin Blandina , romantisches Spiel in 3 acten, publ. par Ed. Grisebach, au t. XV de son édition complète d’Hoffmann (1900), ainsi qu’un article inédit sur le Freischiitz de Weber.

Lettres et Journal intime (fragments); dans Hitzig : Aus Hofmann’s Lebcrt und Nachlass. Berlin, 1823, 2 vol. in-8 (éd. complétée, Stuttgart, 1839, 3 vol.). — Douze lettres encore, dans Briefe an Fr. b on von La Moite Fougue . Berlin, 1848, 1 vol. (p. 122-145).

Œuvres MUSICALES : inédites (à la Bibliothèque de Berlin).

Editions collectives : Ausgewiihlte Schriflen (publ. p. Reimer. Berlin, 1827, 10 vol. in-12. — Vollstündige rechtmiissige Ausgabe (publ. par la veuve d'Hoffmann, Micheline Rorer). Stuttgart, 1839, 13 vol. in-12. — Sammtliche V erbe in einem Bande. Paris, Baudry, 1840, 1 vol. gr. in-8 de 1.102 pages. — Gesammeltc Schriflen. Berlin, 1844-45, 12 vol. in-12 (dernière réimpression, 1871-1873). — Gcsammolle Schriflen (collection Hempel). Berlin, 1879-1883, 15 vol. in-12. — Slimmtliche Werke (publ. pur Ed. Grisebach). Leipzig, Max Hesse, 1900, 15 vol. in-18. [Cette dernière édition est la meilleure et la plus complète. Le texte en est collationné sur les éditions originales, et le tome XV est entièrement composé de morceaux inédits ou reproduits pour la première fois. Yoy. d’ailleurs plus loin l’indication de l'importante biographie qui commence le tome I.j

Principales traductions françaises : Loeve-Veimars (Paris, Rendue], 1829-1833, 20 vol. in-12. Sous le titre d’œuvres complètes : 33 contes, dont le Chat Mur/\ qu’on ne trouve que là (diverses rééditions). —Toussenel (Paris, 1830,8 vol. in-12 (réimpressions diverses). — La Bédollière (Paris, Barba, 1831-1801, diverses éditions in-12 et in-8, la- dernière in-4 en 5 vol. : 35 contes, dont Y Elixir du diable , qu'on ne trouve que là). — Egmont (Paris, Perrotin, 1830, 4 vol. in-8 : 20 contes). — Christian (Paris, Lavigne, 1842, in-8 et 845, in-12; div. réimpressions in-8 et in-12 : 10 contes). — Marinier (Paris, Charpentier, 1843, l vol. in-12, div. réimpressions : 10 contes). — Alexandre Dumas ( Histoire

d'un casse-noisette . Paris, 18Ü, 2 vol. in-8). — Degeorge (Lyon, 1848, plaquette in-8 tirée à 100 exemplaires : 4 contes posthumes). — Champfleury (Paris, M. Lévy, 1856, 1 vol. in-12. Sous le titre de « Contes posthumes d Hoffmann » : 6 Contes et des Lettres ). — Ancelot (Paris, 1859, I vol. in-8 (réimpressionsin-12 chez M. Lévy: 10 contes). — Curzon (Paris, Hachette, 1890, I vol. in-12 : Fantaisies dans la manière de Callot , première traduction complète ; et Fischbacher, 1893, 1 vol. in-12, dans « Musiciens du temps passé », la plupart des articles de critique musicale d’Hoffmann).

En dehors de la France, Hoffmann n'a jamais été l'objel d'une traduction générale ni suivie. Voici cependant quelques indications de publications anglaises, italiennes et espagnoles :

T. Carlyle (The DeviVs élixir , Edinburgh, 1824, in-12; The Golden Pot , ibid., 1827, in-12, dans « German Romance; specimens ol its cliief authors »). — G. Soane ( Master Flea , ibid.). — R. Holcraft (A/ ,,e de Scudéri , dans « Taies from the German », London, 1826, in-8). — R. P. Gillies (Le Majorai et A/ ,,e de Scudéri , dans « German stories », Edinburgh, 1826, in-12). — ,1. Oxenford (The elementary spirit, The Sandmann, The Jesuits church , dans « Taies from the German », London, 1844, in-8). — J. T Bealby (Weird Taies , from Die Serapionsbrüdcr and Nachtstiicke. London, 1885,2 vol. in-8).— A. Ewing(77ie Serapion Brethren. London, 1886..., in-8).

Racconti di E. T. Hoffmann ... prima versione italiana. Milano, 1835, 4 vol. in-12.

Cuentos fantâsticos. Barcelona (1874), in-8; t. 1 de la Biblioteca de ambos mundos. —Cuentos fantâsticos, trad. par E. L. de Vermeuil. Barcelona, 1887, in-8.

IL — Littérature.

1. Hitzig (Julius Eduard), Aus Hoffmann s Leben und Nachlass. Berlin, 1823,2 vol. in-18. —Nouvelle édition complétée: Stuttgart, 1839, t. III, IV et V, des Erzâhlungen aus seinen Letzlen Lebensjahrcn , de 1 édition collective des œuvres d’Hoffmann publiée par sa veuve.

Ouvrage capital pour la biographie d'Hoffmann, bien que certains cri-

tiques aient jugé que Hitzig, collègue d'Hoffmann à Varsovie, était aussi peu fait que possible pour comprendre le véritable caractère de son ami. Écrit au lendemain de la mort d'Hoffmann, il contient, outre une foule de souvenirs personnels et de documents authentiques (fac-similé de dessins, portraits, etc., avec un peu de musique), la majeure partie de sa correspondance, des fragments de « journal intime », des contes inédits, enfin les articles suivants :

T. II, p. 297-320 : Hitzig, Einzelne Züge zur Characieristik Hoffmann s (portrait physique d'Hoffmann);

P. 325-357 : Willibald Alexis, Zur Beurtheilung Hoffmann s ats Dichler (Hoffmann jugé comme écrivain) ;

P. 358-375 : A. -B. Marx, Zur Beurtheiluncf Hoffmann s aïs Musiker (Hoffmann jugé comme musicien); contribution précieuse pour ce côté peu connu du talent de l’écrivain, ainsi que les pages suivantes :

P. 376-378 : G. M. von Weber, extraits de l'article par lui consacré à l’opéra d’Hoffmann, Ondine , dans le n u du 19 mars 1817 de VAtlgemeine Musik Zeitung de Leipzig. (Cet article a été reproduit en entier dans l’édition donnée par Th. Ilell des Ilinlerlassene Schriften de Weber, t. III, 1828 : « Ueber die Oper Undine ... zuerst auf dem Kônigl. Thealer zu Berlin, erschienen). »

L’édition (3 e ) de 1839, contient, en plus de la première, des Lettres d’Hoffmann à Ilippel et à Kunz, des Noies de ce dernier et des Souvenirs de La Motle-Fouqué.

Champfleury a tiré de l'ouvrage de 11itzig la majeure partie de son volume intitulé Contes posthumes d'Hoffmann (voy. plus loin). 11 y a placé aussi une Vie d'Hoffmann, traduite d'un article publié en 1822 par Bochlitz, le directeur de YAllgenieine Musik Zeitung où Hoffmann fit ses premières armes d’écrivain; mais celui-ci mérite, bien plus que Ilitzig, l'observation que peu de ses amis mêmes ont su parler d'Hoffmann sans injustice. On trouvera le texte de cet écrit dans :

2. Bochlitz (Friedrich), Fiir Freunde der Tonkunst. Leipzig, 1825, 3 vol. (3 e éd. 1868, 4 vol.).

Collection d’articles musicaux parus dans sa revue.

3. Tieck (L.), Ueber Hoffmann und die Franzôsische Neuroman tik , dans les Novcllen (t. VII) de l'écrivain qu on a le plus justement rapproché d’Hoffmann, dont même certains (Schmidt) veulent faire son modèle, ce qui est fort excessif. Ces Novcllen ont commencé de paraître en 1818. Les œuvres complètes de Tieck sont de 1852-

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\. Schwarz (J. L.), Dcnkwürdigkeiten ans clem Lcben chics Geschüftsmannes , Dichters und Humoristen. Leipzig, 1828 (310 p.).

Souvenirs sur Hoffmann pendant son séjour à Pôsen, où Schwarz était son collègue comme conseiller aulique. Ellinger (voy. plus loin) en donne l’analyse avec des citations (p. 196-197).

o. Scott (Walter), On tlie supernalural in fictitious compositions , dans The foreign quarterly review, n° i, July, 1827.

A propos des traductions anglaises du Vase d'or et de Y Elixir du Diable . Notice aigre-douce qu’on a eu le tort de reproduire trop souvent et de croire sur parole (Loeve-Veimars la plaça au tome XX de sa traduction française (consacré à la vie d’Hoffmann) avec le correctif naïf « quTIofTmann répondra ainsi lui-même à son- critique »). Walter Scott n’était pas le moins du monde documenté sur son sujet, et n’a rien compris à l’originalité et au vrai mérite d’Hoffmann.

Goethe prit la peine de lui répondre, dès 1828, dans Kunst und Altertiun (t. VI, p. 397); voy. surtout ses Nac hg classe ne Werke , t. VI, p. 270-4.

6. Saint-Marc Girardin (E.), « Hoffmann, son conte de Marino Faliero », dans Souvenirs de voyagea et d'études, 2*' série, Paris, 1853, in-12.

Ce morceau (dit l'auteur) a été publié au mois de juillet 1829, avant la publication de la traduction d’Hoffmann de M. Loeve-Veimars.

7. Loeve-Veimars (A.), Vie d'Hoffmann, comprenant le tome XX de sa traduction des contes (1829-1833).

D’après les diverses notices précédentes, avec anecdotes plutôt que documents, et appréciations littéraires plutôt qu’éludes esthétiques.

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