LE MOUVEMENT TOURNANT DE RIGHEPANGE
lerie a fait pi us cle deux lieues sans pouvoir marcher autrement que par un... ^ ». Par surcroît, le guide chargé de diriger la division s'égara : ce fut la cause d'une nouvelle perte de temps.
Sur ces entrefaites, les deux bataillons de grenadiers détachés par KoUowrat sur Christoph- étaient arrivés à Schûtzen vers 8 heures du matin. Ils débouchèrent inopinément sur le flanc gauche de la colonne, à peu près vers son centre, à hauteur du bataillon de la 14® légère. Une fusillade assez vive s'engagea de suite à courte distance. Les chevaux de deux caissons furent tués et fermèrent le passage à tous les éléments qui suivaient. Ceux-ci rebroussèrent chemin, tandis que les fractions qui préc3daient les caissons serraient sur la tête. Ces deux mouvements déterminèrent un certain désordre, surtout vers la queue de la colonne; mais le général Drouet arriva, rétablit le calme, fit déboîter le S'' régiment de hussards et quelques fractions d'infanterie, et prit l'offensive. Il refoula d'abord l'ennemi sans pouvoir cependant rétablir la communication avec les éléments de la division qui le précédaient 'K
Les troupes de tête étant égarées par le guide, celles de la queue de la colonne se trouvant séparées du centre, Richepance fit faire une halte dans la clairière de Hirschau pour reconstituer sa division. Craignant que ce ne fût le 5® hussards qui eût été surpris, il fit rétrograder deux compagnies de la 48® pour le dégager ; mais, apprenant ensuite que c'était un bataillon de la 14® légère, il les rappela. On fouilla quelques fermes environnantes : on y prit un nouveau guide et on y fit