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Bulletin historique de la division Richepance

5. Zweibrûclten Ditfurth à l'Électeur Max-Joseph, 6 ou 7 décembre (Hûfïer, loG. cit., t. II, p. 461) ; Heilmann, loc. cit., p. 69-61.

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a Les grenadiers de la 48^ qui se trouvent là, écrit Ricliepance, et à qui je demande ce qu'ils en pensent, me crient

tous que les ennemis sont f et qu'ils sont à nous. La

fierté et la confiance de tous ceux qui sont là ne me permettent plus de douter qu'ils ont raison.

» Nous pénétrons dans le bois; on marche rapidement; on suit la grande route, et tout ce qui ne s'éparpille pas pour faire place est pris, fusillé, baïonnette ou sabré. L'ennemi a cependant fait face, et présente des masses à quatre ou cinq reprises; mais l'impulsion est donnée, et tout est entraîné dans la débâcle. Vous avez vu vous-même, mon Général, la quantité de pièces amoncelées sur cette route, les morts dont elle était jonchée et les prisonniers encore tout éperdus^ ».

Les deux bataillons conduits par Wrede « furent obligés de cédera fattaque impétueuse et environnante de fennemi- )). Mais la 48^ avait fait des pertes très sensibles : le capitaine Desvigne avait été tué, quatre autres officiers étaient hors de combat^.

Wrede, avec quelques . fractions qu'il put difficilement grouper autour de lui, se replia vers Dorfen où il rassembla une colonne de 6.000 fuyards et isolés de tous les corps. Les bataillons bavarois Preysing et Schlossberg eurent le même sort que ceux de Wrede : attaqués à la fois par les troupes de RichepancB et par celles que Decaen avait envoyées vers le nord S ils furent rejetés vers la grande route et se dispersèrent dans les bois. « La bataille commença à 9 heures, dit le major Wreden, et, dès 10 h. 30, le centre, où nous nous

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