LA COLONNE KOLLOWRAT ASSAILLIE A REVERS
trouvions, était désorganisé et détruit au point que l'on ne pouvait plus faire tenir un seul homme * )).
Le bataillon Stengel ne rencontra pas les Français. Sans chercher à se relier aux autres bataillons, il se dirigea sur Albaching et Ramsau, puis sûr Ampfmg et Mûhldorf, où il arriva à minuit épuisé de fatigue^.
1. Rapport du major Wreden, Landsliut, 26 janvier 1805 (K. B. Kriegs-ArchiT, B, 1800).
2. Heilmann, loc. cit., p. 62-63. — Aucun rapport n'indique clairement l'action des bataillons Buseck et Pompei, qui ne semble pas avoir été trè* énergique.