‹ HohenlindenChapitre 23 sur 344 · Voir page · texte numérisé non relu

Voir page

4. Mathieu Dumas, loc. cit., t. V, p. 148. — Mathieu Dumas ajoute que Bonaparte (( ne souhaitait pas que son rival de gloire cueillît en Allemagne d'aussi beaux lauriers que ceux dont l'avaient couvert son audacieux passage des Alpes et sa victoire de Marengo » [Ibid.). — ïhibaudeau, nettement favorable, il est vrai, à Bonaparte, proteste contre cette hypothèse [Histoire du Consulat et de l'Empire, t. H, p. 71). ,

10.000 grenadiers de Murât sur Tltalie, de les joindre aux troupes de Brune, de franchir FAdige, puis le Tagliamento, et de rejeter Bellegarde en Hongrie. Bonaparte réunirait ensuite les armées d'Italie et des Grisons et, à leur tête, marcherait sur Vienne pour y dicter la paix *.

1. Mathieu Dumas, loc. cit., t. V, p. 148-149 ; Correspondance de Napoléon^ n** 5196, 5204. — Brune était persuadé, au commencement de frimaire, que Bonaparte le rejoindrait bientôt [Brune au Ministre de la guerre, Brescia, 7 frimaire A. H. G., armée d'Italie) ; au Premier Consul, Brescia, 14 frimaire {Ibid.)].

Page 1