‹ HohenlindenChapitre 30 sur 344 · Montrichard à Gudin, Tôlz, 7 frimaire · texte numérisé non relu

Montrichard à Gudin, Tôlz, 7 frimaire

3. Dessolle à Decaen, 9 fructidor. — Cf. Decaen, Mémoires inédits.

RASSEMBLEMENT DE l'aRMÉE DU RHIN 27

avant pour éloigner l'ennemi, à qui, je crois, il serait difficile d'en prendre une parallèle, en avant de l'Inn, sans courir de grands risques, on pourrait très bien prendre des positions de marches aux lieux ci-après : pour la colonne marchant sur Ebersberg, à Zorneding ; pour celle sur Hohenlinden, entre Anzing et Parsdorf ; enfin, pour la gauche, qui partirait d'Erding, vers Horlkofen et Walpertskirchen ^ )).

Ces propositions furent adoptées.

Le corps du centre, dont Moreau continuait à se réserver le commandement direct, se composait de trois divisions d'infanterie, d'une division de cavalerie et d'un parc d'artillerie. Le l^^^ frimaire, le total des combattants présents sous les armes, officiers compris, s'élevait à 23.275 hommes d'infanterie, 7.250 de cavalerie, 1.034 canonniers, avec 9.139 chevaux. Ces troupes avaient été cantonnées pendant l'armistice : à Nôrdlingen, Ellwangen et le long du Danube entre Gundelfingen et Donauwôrth (division Grandjean) ; à Ulm et dans les vallées de la Fils et de la Rems (division Richepance); à Munich et Freising (division Decaen); dans la vallée de la Wôrnitz et à Rothenburg-sur-la-Tauber (division d'Hautpoul)2. De là elles avaient gagné la région entre l'Isar et l'Inn à l'ouest et au nord-est de Munich.

La division Grandjean^ (7.039 hommes d'infanterie, 1.399 de cavalerie, 177 canonniers, 12 bouches à feu) avait son quar-

Page 1