‹ HohenlindenChapitre 97 sur 344 · Jomini, Joe. cit., t. XIV, p. 79 et · texte numérisé non relu

Jomini, Joe. cit., t. XIV, p. 79 et

2. V. Hùfler, Loc. cit., t. II, Pièces justificatives, p. 437 etsuiv. (pièce n° 235, intitulée (( Zweibrûclien-Ditfurlh au prince électeur Max-Joseph, d'après la brochure La bataille de Hohenlinden, Munich, 1803 ))). —V. aussi Carrion-Nisas, loi), cit., p. 277.

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de concentration qu'au prix de marches forcées, au cours desquelles elles furent, en outre, presque constamment obligées de bivouaquer. Il semble que, dans la rédaction des ordres de mouvement, l'on n'ait pas tenu compte de la possibilité du changement de temps, qui survint efïectivement plus tard, rendit les routes impraticables pour l'artillerie et les transports, et mit l'armée elle-même dans un état tel, qu'elle était plutôt en état de finir une campagne que de la commencer ^ ».

i. Cette opinion est celle d'un passage du rapport de Dilfurth : « On avait fait faire à cette armée des marches forcées. Elle se trouva sur la Roth sans artillerie, sans bagages et dans un état aussi fatigué qu'elle aurait pu l'être à la fin d'une campagne pénible )). — V. Carrion-Nisas, loc. cit., p. 377 et suiv. (relation des mouvements de l'armée autrichienne, avant et après la bataille de Hohenlinden, par le major Ditfurth.

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