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el 32 HOMMAGE
Brefs; mais la chose y est en plein, et la doctrine libérale, «acceptée par quelques catholiques, » stigmatisée par le Saint- Siége comme une «erreur pernicieuse, »
n’est pas are chose que le libéralisme catholique. Nous y reviendrons tout à l'heure.
Pour le moment, il nous suffit de faire remarquer le caractère universel de ce Bref Apostoliqüe : les enseignements et les directions que le Chef de l'Eglise y donne aux catholiques d’Allemagne,s’'adressent, au mème titre, aux catholiques du moude entier. Partout où le libéralisme étend ses pernicieuses influences, les vrais enfants de l'Eglise, non-seulement peuvent, mais doi-' vent s'unir pour opposer au mal sous toutes ses formes une résistance à toute épreuve.
Mais voici un document qui nous est plus spécial encore, à nous autres Français. C’est un Bref extraordinairement significatif, que le Souverain-Pontife a cru devoir adresser à Orléans, en réponse à l’adresse du Comité catholique qui venait de se fonder dans cette ville, et qui protestait au Pape de sa fidélité. Il est daté du 9 juin de cette même année 1873, bien qu’il n'ait été publié qu’au bout de dix mois; il traite encore du catholicisme libéral. Le voici. Inutile de dire pourquoi il présente un intérêt tout particulier ; et comment, à ce titre, il se recommande à l'attention la plus religieuse de mes jeunes lecteurs.
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« À nos chers fils, le Vicomte de Morogues, président, el à loutle Conseil du Comité catholique, à Crléans.
«PIE IX, Pape.
« Cher et noble fils, Salut et Bénédiction Apostolique.
« Nous nous réjouissons de ce que, vous aussi, vous avez formé un Comité pour combattre l’impiété qui travaille au renversement de tout ordre; et Nous voyons avec joie que vous avez à cœur de commencer vos luttes sous d’heureux auspices en de.
mandant le secours et la bénédiction de ce Siége Apostolique, à qui seul à été promise une constante victoire sur les puissances des ténèbres. :
« Mais, bien que vous ayez en effet à soutenir la lutte contre l’impiété, cependant
Dilectis filiis, nobili viro vicecomiti de Morogues, prœsidi, totique consilio Societatis catholicæ Aurelianensis., Aureliam.
PIUS PP. IX
. DHecte fili, nobilis vir, Salutem et Apostolicam Benedictionem.
Gaudemus, dilecti filii, coïvisse et vos in societatem pugnaturos cum in'pietate moliente cujusvis nrdinis subversionem ; et læti videmus fausta suscipiendi certaminis auspicia vos quærere in ac benedictione hujus Sanctæ 8, cui soli promissa fuit perpetua de potestatibus tenebrarum victoria.
Verum etsi lucta vobis ineunda sit reapse gd im pie-
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