ESQUISSES DE
PEUR. Cest un des grands leviers de la nature, et^ après la douleur dont elle émane, le premier mobile du progrès.
Ce n'est pas la peur qni crée le génie, mais c'est elle qni ingénie le besoin. Elle iuFente peu , mais elle peiv fecUonne Pinvention et Texéonte , et si elle n'est pas crétftrice, die met en oenvre la oréiÉioa; bref , eUe dé^ veloppe l-esprit et rend isleliigeaCe jusqu'à la brute: (fest par eUe qu'on fait les animaux sayans.
C'est la peur qui fait le fond de la râigion du cpeu|>le: s'il aime fiieii, e'est {lav crainte du diable. Sans l'en&r.