‹ Hommes et chosesChapitre 3 sur 95 · ADO · texte numérisé non relu

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siperflues ou mauvaises el consenre les bonnes. Sans doBte avec ces boones pierres il ne peut, le plus souvent, éhref la nvaison qu'au premier étage ; mais peu importe eieore, si le plan est coi^venable , si \&& fondations sont solîdeiB, la bâtisse se cooiplèterai tôt ou tardw

Tel est ici notre espoir. Pauvre maçon, je ne suis encore qa^tu bas de rëohelle, et c'eM là que je d^ose ma poignée d( sable. Après moi en viendra un autre qui atteindra le second échelon, et ainsi de suite. Qu^n ne dédaigne donc pis le fai\Ae ouvrier , mais plutôt qu'on Tèncourage et qifon Faide^

ADORER. Adorer est une expression qui, dans notre Uagoe , ne présente pas un sens absolu , ou même qui , peorbien des gens, n'en présente pas du toiit. On adore ce qt'oii ne conçoit pas , et c'est ainsi qu'un mystère (M adorable^ ou bien ce ^e l'on conçoit comme sens et natière : ta èiaîtresse ou le veau d'or ; alors adorer «t de ridolâtrie.

le sais qu'on se sert ordinairement du mot ctdorer pour oprimer une invocation à la Divinité; mais une invocation est nn recours, un appel, une supplique, une requête, une deinande enfin. C'est donc une chose définie, tandis qu'adorer n'est qu'unâ contemplation muettei Ce n'est pas Mine tue actiioh de grâce ; car un remercîment est non moins défini qu'une suppKque : on demande pour obtenir, Ton remercie parce qu'on a obtenu.

Dieu n'est pas un mythe, une simple image: c'est le Dieu vivant, c'est le tout-puissant; partant, un être très-positif. L'on devrait donc être explicite quand on s'adresse à lui et même lorsqu'on en parle. Aussi, au mot adtn-er je préfère, dans bien des cas, ceux de prier, dHnvoquer, de remeroi&f, parce que chacun sait ce que cela veut dire j tandis que

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