‹ HondschooteChapitre 41 sur 68 · Foucapt et Finot , II · texte numérisé non relu

Foucapt et Finot , II

2. Vivenot, Vertrauliche Briefe von Thugut^ 1, 41 ; Thûrheim, Briefe,

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«agéré du t^mp*, qn'on «« mit à la poursuite des « Lan«l»r* d«^ car^r^ibaîe^ i^. Dufresse annonçait que l'armée ne ferïtil plris d'attaque partielle de petits postes et qu'en m.is^. d'un •flan, elle délivrerait le lerfitoîre, qu'elle aliiit reo*>n|uérir l»?5 Pays-Bas autfi— •biens, qu'il voulait, avec l'inséparable Lavalelte, mareber en avant, que tous deux connaissaient la Belgique nieux que personne, qu'ils avaient plus d'une dette à y If a ver. Lavalette qui, comme Dufresse, rêvait déjà l'invasion du Brabant. exhortait, par un placard imprimé, les soldais des régiments wallons à passer au service de fei Républi'pje et à goûter de notre vin et de notre liberté. Forst»T applaudissait à la confusion du blond duc et à l'humiliation de l'orgueil britannique. « Les wci donc évanouis, écrivait Alexandre Courtois, les projets des Anglais ! Comment des hommes qui se disent Kbres, ont-ils pu s'armer contre un peuple libre ? Comment des hommes qui se disent sages, ont-ils pu «béir à un roi fou? » Le Père Duchesne exultait : < Quelle lameuse danse l'armée du Nord vient de donner aux brigands qui ravageaient nos frontières ! Que doivent dire les Anglais, de se voir aussi bien étrillés ! » Les tommissaires de la Convention, Trullard et Berlier, oapportaient que les ennemis avaient fui comme des daims; Hentz et Duquesnoy, que l'armée française reprenait confîance et courage, que la mésintelligence éclatait parmi les alliés en même temps que la terreur, qu'ils 90 sauvaient à toutes jambes après nous avoir fait cadeau d'une belle artillerie, qu'ils se croyaient si sûrs du triomphe que les officiers anglais demandaient à tout le nonde des commissions pour les dames de Dunkerque; Delbrel, que l'armée était une armée de héros, que les soldats se battaient bravement, que Bouchard aurait

sans doute de nouveaux avantages, qu'on ne devait se reposer qu'après avoir purgé le sol et ressaisi Valenciennes et Condé. Ne lisait-on pas /. dans des lettres de Belgique que de vives inquiétudes s'étaient manifestées à Bruxelles, que des voitures chargées de gens et de bagages y arrivaient comme après la bataille de Jemappes, que les jacobins de cette ville ne cachaient pas leur joie, que ceux de Gand avaient arraché le sceptre de Taigle impériale et que plusieurs venaient d'être arrêtés et enfermés à la porte de Hal (1) ?

1. Journal de la Montagne, 20 et 21 sept. ; Fors ter, Schriften IX, 97; Père Duckesne, no 285; Rougyff, n» 23; Delbrel h la Convention, 13 sept. ; Hentz et Duquesnoy au Comité, 15 sept. ; proclamation de Lavalette, 11 septembre; lettre de Bruxelles, 8 oct. (A. G.)

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