V. Travaux publics extraordinaires
Total 5.900.548.51
En 1003, les recettes (5.238.sr)7 dollars) ont été en augmentation de 337.784 dollars relativement à Tannée précédente, tandis que les dépenses (5.30li.G(3';)) dollars ont diminué de 512.870 dollars. Le déficit, considérablement réduit par rapport au précédent, s'est élevé cependant à 137.811 dollars = 304.521 francs) (1).
La dette publique non remboursée (ou t standing; atteignait en 1002 à 1. st. 341.709.155. l d. (8.544.005 fr.). Les titres figurant à la Bourse de Londres sous le nom de « Hong Kong 3 1/2 pour cent inscribed Stock », étaient cotés, le 3 septembre de lOO'i, de 100 à 102 liv. sterling ; ils ont été émis à 03 1/2.
Cet emprunt a été contracté^riginairement à l'occasion des travaux delà jetée (Fraya réclamation), de la construction du marché central, de rétablissement du service des eaux, pour l'organisation des égouts et pour divers ouvrages de drainage. Des bâtiments pour les tribunaux et l'administration, une route (de Kaoloung à Taipo, 29 kilomètres, dans le Nouveau Territoire), l'agrandissement d'un réservoir pour Hong Kong, un réseau de canalisation pour les eaux à Kaoloung, tels ont été les pricipaux travaux publics extraordinaires entrepris ou achevés pendant l'exercice considéré. Figurent également sous la même rubrique les dépenses relatives à la construction d'une nouvelle résidence pour le Gouverneur, au Pic. On désigne ainsi la principale éminence de l'île, qui s'élève près de la ville de Victoria à 1.800 pieds (environ 550 mètres) au dessus du niveau de la mer. Un chemin de fer funiculaire, inauguré en 18<S8, part du centre de la cité près de Gouvernement House, monte au sommet voisin, où conduit également une
(1) r. L et C. Telegraph, 15 août 1904.
route ea lacets. Depuis cette époque, la partie supérieure de la colline tend à devenir un lieu de yiilégiature[etde repos,etenquelquesorte un sanatorium pour les résidents de Hong Kong: auparavant, ce rôle était joué par la localité de Pockfunlum, qui d'ailleurs n'a pas été complètement abandonnée. Les Missions étrangères de Paris, notamment, établies à Hong Kong depuis 1845 maintiennent à Pockfunlum, leur procure pour l'Extrême-Orient et une maison de convalescence pour ceux de leurs prêtres, que les fatigues de Tapostolat sous le climat de Chine obligent à se reposer, deux hôtels, le « Peak-Hotel »,etle « Mount Austin Hôtel », ont été construits sur le Pic, «■ où beaucoup de familles habitant la ville de Hong Kong vont chercher la fraîcheur pendant les jours de l'été (1). La construction de la nouvelle résidence pour le Gouverneur, a été achevée en 1904. En outre, des habitations privées s'élèvent sur les pentes.
Instruction publique.
Comme dans d'autres colonies anglaises, les établissements d'instruction existant à Hong Kong peuvent se partager en deux catégories distincles.comprcnant.d'une part, les écoles du Gouvernement, de l'autre les écoles subventionnées, soumises à l'inspection d'un agent de l'Etat. Les conditions auxquelles les établissements subventionnés doivent se soumettre sont déterminées par un règlement (« Code ») qui a été récemment refondu par l'Inspecteur des Ecoles, à la suite d'une visite que fît celui-ci en Angleterre en 1902 et où il étudia spécialement les méthodes employées par le Board of Education. Une autre décision résulte de la nature des études en vue desquelles les établissements sont organisés et de la langue employée pour l'enseignement, soit l'anglais, soit la langue du pays : à cet égard, les écoles existant à Hong Kong se répartissent en deux séries, celle des Ëiifjjish ou plutôt des Anylo Chinese Scfiools et celle des écoles donnant simplement la « vernacular éducation », c'est-à-dire une instruction primaire exposée uniquement dans le langage indigène.
Parmi les écoles du Gouvernement, la plus importante est Queen's Collège (2), avec un effectif de présence d'environ un millier d'élèves. L'instruction donnée dans cette institution permet à quelques-uns des élèves de se présenter avec succès aux examens locaux d'Oxford ; elle prépare les autres à remplir des postes importants comme interprètes ou secrétaires dans les bureaux du Gouvernement et les maisons de commerce. Trois écoles anglo-chinoises de district, avec un total de 400 élèves, ont été entièrement réorganisées et placées sous des chefs
(1) G. VEnsr.iarn. — Aux colrtiiies d'Asie. Paris 1900 ; pp. 190-19J, (Z) V. Wel'lersse. — CJiiiie ancienne et nouvelle, p. 11.
(headmasters) européens, au commencement de 1003. Parmi les écoles anglo-chinoises subventionnées, le Colonial Report pour 1003 cite (p. 15) le « EUis Kadoorie School » et la St-Stephens Anglo-Chinese School. La « Roman calholic Callicdral school » (Ecole de la Cathédrale catholique romaine) estsuiviccn moyenne par une centaine d'enfants (l). Dans toutes ces écoles une proportion importante du corps enseignant se compose de maîtres européens (2). Cependant le rapport pour 1003 dit que la St-Slephens Anglo Chinese School est un exemple encourageant d'une école bien conduite, placée sous la direction de maîtres chinois exclusivement.
11 y a en outre un certain nombre d'écoles privées, qui ne reçoivent aucune subvention.
J'emprunterai à un petit volume paru à Londres il y a quatre ans les indications suivantes relatives à des Chinois notables sortis des établissements d'instruction de Hong Kong.
Ou-Ting-Fang, qui a représenté le Gouvernement chinois à Washington en 1900. 11 a été, à rorigine,un sujet britannique à Hong Kong où il fut élevé et où il a ensuite exercé la profession d'avocat.
ïong King Sin, qui a été appelé à juste titre « le père des Chemins de fer Chinois » et aussi des mines et des Compagnies de navigation à vapeur, naquit à Canton.
11 reçut, dans une école dépendant d'une mission protestante à Hong Kong une éducation anglaise sous la direction du Di* Brown, dont bon nombre des élèves sont parvenus à des postes élevés et ont réussi à occuper des positions fort honorées (of honour) en Chine.
Tong King Sin mourut à Tientsin vers 1893 (3).
Dans ces dernières années, les Chinois ont recherché de plus en plus une instruction donnée en anglais : la demande en ce sens est maintenant si active (keen) que toutes les écoles anglo-chinoises de la Colonie sont pleines et que beaucoup d'élèves postulants ne peuvent réussira se faire admettre. 11 y a aussi un nombre croissant d'écoles du soir et d'autres institutions subventionnées où l'anglais est enseigné. Une de ces écoles, fondée il y a un peu plus d'un an fc'est-à-dire en 1903) a un effectif de présence total de 300 élèves et son directeur a formé une demande à l'effet de se faire comprendre dans les conditions du Rè-
(1) Un vicariat aposlf^liqiie a ôlô érigô à Hong Kong(coiiipronan( l'île de ce nom et quelques autres) par Pie IX le 4 octobre 1874. Il dépend des Missions catlioli(iues de Milan. Précêdeninienl une préfecture avait élé établie, sur ce point, par (Irégoire XVÏ. llabilants : :J.OOO.OOO(? ; (calboliques 7.800 ; 14 prêtres missionnaires, 38 éjf lises ou cba pelles, 25 stations.
Le titulaire actuel esl Mgr. Piazzoli (Louis) des Missions Klrangères de Milnn, évéque titulaire de (Ilazoméne, Il janvier 1895. {Annuaire Pontifical catholique, par Mgr Hatlandier, 1904.)
(2) Rapports annuels, 1901-1902. . .
(3) How lo read llie war News. London ï. Fislier rnwin, 1900,
gièmënt officiel (Governement Gode), parmi les écoles subvenlioilnées (1).
Voici les indications que le Colonial Report pour 1903 fournit au sujet de ce règlement officiel :
' Une des modifications les plus importantes parmi celles qui ont été recommandées par la Commission d'Instruction (Committee on Education) qui a siégé en 1902 fut la substitution d'un nouveau règlement à celui qui existait alors pour les établissements subventionnés. Un projet de nouveau règlement fut élaboré de bonne heure au cours de l'année sous revue; il rencontra l'approbation générale. 11 fut décidé de ne pas le faire entrer en application universelle avant le l®»" janvier lîiOi, mais il fut permis aux écoles, qui le désiraient ainsi, de l'adopter à partir du 1" juillet 11K)3. C'est ce que fit la moitiéd'cntre elles. Voici quelques-uns des points sur lesquels portent les différences qui distinguent le nouveau règlement de l'ancien :
a) Les subventions sont payées sur les résultats de l'observation de l'inspecteur pendant l'année, et non sur le succès d élèves individuels à un examen annuel, ou autrement.
b) Le Règlement reconnaît que les écoles employant un personnel bien formé (educated) méritent de recevoir un traitement spécial, consistant à donner un taux de subvention plus élevé, payé en valeur sterling, à de telles écoles. Le personnel doit, afin de satisfaire aux exigences du règlement à cet égard, être en partie composé d'Européens, ou d'indigènes présentant des qualifications tout à fait exceptionnelles.
C) L'ancien règlement accordait des subventions aux écoles donnant une instruction chinoise sur le plan autrefois en honneur, aussi bien qu aux écoles dans lesquelles le portugais ou l'allemand étaient employés pour l'enseignement. Le Code actuel ne reconnaît que les méthodes modernes occidentales de communiquer (imparting) Tinstructionetil insiste sur cette condition que la langue d'enseignement doit être soit l'anglais, soit le chinois; d'autres langues, bien entendu, peuvent être étudiées en tant que sujets de classe i2).
Dans les budgets de DOO et de 190?, les recettes et les dépenses afférentes à l'inslruclion Publique sont représentées de la façon suivante :
Recelles : Queen's Collège -....dol. 2J.037 » 29.900
— Autres 48.004» »
Dépenses 79.994» 92.350
Pendant l'exercice 1902, il y avait 13 écoles du Gouvernement avec ?.,")() l élèves et 67 écoles subventionnées avec 4.(S13 élèves, soit une population scolaire totale de 7.374 élèves.
Une commission fut spécialement chargée en 1902 d'examiner les
(1) Annual UeiJorl, 11102, j». Î3.
[2) C.oloiiial Ro|)orl, u* 421, p. 14.
questions relatives à rinstruclioQ dans la Colonie. Parmi les conclusions formulées dans le rapport qu'elle a déposé, celle qui a reçu Tapprobation la plus générale peut se résumer ainsi « Tout en enseignant aux Chinois l'anglais et les connaissances occidentales, il est désirable d'assurer, en même temps, le maintien d'un certain degré de capacité standard of proficiency) en ce qui concerne la langue chinoise écrite.»
Cetteindication est, au moins quant à l'esprit qui l'a dictée, à rapprocher des idées exposées dans un récent rapport au cours duquel M. Rodier, lieutenant-gouverneur de la Cochinchine, a montré les conséquences fâcheuses de la substitution du Coc gnu (1) aux caractères chinois. Il n'y a plus aujourd'hui en Cochinchine qu'un petit nombre d indigènes capables de lire les idéogrammes. « On peut prévoir, dit M. Kodier le temps où, si l'on n'y prend garde, on ne pourra même plus trouver de bons professeurs pour les enseigner. Or. tous les actes relatifs à la propriété, qui remontent même à une époque peu éloignée, sont écrits en caractères chinois ». Un autre passage du même travail traite un côté différent, mais non moins intéressant, de la question. Citons notamment C3s lignes : " Pour donner à ce peuple (annamite) « un enseignement moral, conçu suivant l'esprit de la race, nousavons « à notre disposition les livres classiques de l'enseignement chinois « qui sont, en même temps que des recueils de caractères, d'admirables « bréviaires de la vie la plus haute, et de la plus sereine philosophie. « Les Annamites, comme les autres Asiatiques, ne comprennent pas " l'instruction sans l'éducation... » ,
En 18S7 a été fondé le «Hong Kong Collège of Médecine forChinese» en vue de donner, aux Chinois spécialement, l'enseignement de la chirurgie, de la médecine, del'artde la sage-femme (midwifery). Le gouvernement dece Collège est confié à une « Cour » présidée par le Recteur du Collège, qui a toujours été un fonctionnaire de l'Etat. Les listes jusqu'à Tannée 19015 comprennent un total de 76 étudiants, et parmi ceux-ci 18 sont devenus des « licenciés qualifiés » et ont obtenu des postes variés dans l'administration et ailleurs. <* L'institution est de « grande valeur en ce qu'elle contribue à répandre la connaissance de « la science médicale occidentale parmi les Chinois ; et en outre de « l'emploi qu'ont obtenu certains liceaciés dans le service public, les « étudiants avancés (senior students) ont fréquemment trouvé àseren- « dre utiles pour divers objets pendant les campagnes d'épidémie.Une « subvention dé 2,500 dol. (H. '250 fr.) est faite au Collège pour être aifec- « lée aux honoraires des professeurs (lecturers) (2).
(1) V. le Siècle du 27 soplcinbre 1903. Sur ce sujet un iulérossanl article a été publié clans le Petit Journal du 29 décembre 190 J, sous ce titre : les Keoles françaises d'Extréme-Orienl. La partie consacrée, dans la présente élude,.'!, rinslruclion publi(|ue, a])arudans loiii Annales Coloniales, dn 15 novembre 190L
(2) Annual Report, 19)2, p. 15
Commerce
Hong Kong est un port franc et il n'est pas dressé de statistiques détaillées du mouvement des marchandises à Feutrée et à la sortie. Les rapports annuels émanant du Colonial Office necontiennent à cet égard que des indications très sommaires consistant presque uniquementen un état (par quantités) des principaux articles exportés par navires de construction européenne. Voici, par exemple, celles de ces données qui se rapportent aux exercices 1902 et 1903;
Tonnes
Fèves . .
Houille
Filés et tissus de colon
Farine . .
Chanvre (de Manille et ûbres d'nnana).
Huile de pétrole en vrac
— en caisse
Combustible liquide
Plomb
Rotin
Sucres
Thé
Opium
Riz
Soufre (55 en ISOI )
Bois de construction
Santal
Divers
Total
Transit
ft^
Grand total
L'accroissement net en 1903, a été de 254.000 tonnes.
Pour se rendre compte en quelque mesure de la façon dont se distribuent les marchandises passant par Hong Kong, c'csl aux tableaux publiés par les divers pays de provenance ou de destination (tels que la
Chine, le Japon, les Indes, Java, Singapour, le Siam, llndo-Ghine, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, etc.) qu'il faut avoir recours.
D'après les documents des douanes maritimes, Fensemble du commerce entre TEmpire du Milieu et Hong Kong a atteint en 1002 (entrées et sorties réunies) une valeur de 697.374,414 francs. Sur celte somme, les exportations représentent 260.116.180 francs. A ce total, Canton a contribué pour 140.132.631 francs ou 36.614.264 hk Taëls, la soie seule figurant pour près de 28 millions de taëls (92 millions de francs) ainsi que le montre la liste ci après :
Hk Taels
Sole brute blanche 622.500
Soie en û\s provenant des filatures à vapeur 21 .879.600
Tissus de soie 1.049.010
Tissus de soie entremêlés de fils d'or et d*argent... 3.380.456
Total 27.8:11.566
Vêlements de soie 143.125
Nattes 1.773.841
Cassia llgnea 632.860
CBufs frais et conservés 219. 3ù8
Thé 367 . 573
Sucre brun 157.471
Litcliis séchés 93.826
Ail 136.867
Tabac préparé 111.114
Pétards et arliflces i75.8l4
Verroteries (Bangles or Glass Armlets, bracelets
de verre) 268.525
Les envois des autres ports situés sur le Fleuve de TOuest se sont élevés à 4.567.940 bk Taêls, les produits les plus importants ayant été: les sacs en paille, le papier (Sbamsbui) les peaux de vaches et de buffles, Tanis étoile, buile de bois et d'anis, les volailles, la soie brute blanche et la soie sauvage (Woutcheou), les éventails en feuilles de Palmier, Thuile de feuille de cassia, le tabac, les articles en bambou (Lappa).
Parmi les articles fournis par Hanghaï, valant ensemble 9.263.468 hk taëls, on peut mentionner notamment :
La soie blanche brute 192.815
Les tissus de soie 2.119.548
L*huile d'arachides 665.435
Les Jambons 172.628
Le lard 141 . 184
Les tissus indigènes (nankin) 514.814
Le coton brut, les moutons et chèvres, les chaussures en soie et coton, en paille, etc.
oo ^
Signalons encordes expcdilions de Mou Ichouang (fèves jaunes, millet, giaincs de meloni, de Tient&in (médecines, chamchou pour usage médical (medicalcd), amandes, poils de chèvres), deTchefou (Pongees, vermicelles, poisson salé), de Chin kiang (fleurs de nénuphar séchées, huiles d'arachides, de sésame, pois et fèves), de Foutchéou (ihé noir, prunes séchées et salées, champignons, pommes de terre, oranges), de Swaleou (œufs frais, ramie ( l ) fine et grossière, huile d'arachide, papier, .étain en feuilles, labac préparé), de Kioung tcheou, île de Hainan (sucre brun, sucre blanc, porcs, vêtements en ramie, cuir, médecines). Malgré le développement de notre colonie d'Indo-Ghine et malgré la présence de négocianls fran(;ais aii Tonkin, la majeure partie des marchandises du Yunnan (élain, opium, entre autres) est dirigée par Mohgtzé vers liaïphong et de là sur ilDng Kotig ri) d'où ces produits sont ensuite pour la plupart réexpédiés soit en Chine ou vers d'autres pays extrêmes orientaux, soit sur l'Europe ou l'Amérique.
Sur cette question spéciale, je me permettrai de prier le lecteur de se reporter à mon article sur le Ctnnmerce dv Transit de. la Chine mèridio" nulcy paru dans les Annalfs Coloniales du 15 juillet 1903.
Au total, la valeur des marchandises chinoises ainsi dirigées sur Hong Kong est montée en 11K)2 à 39 "/o des exportations de l'Empire du Milieu.
Examinons comment se fait entre les différents marchés la distribution de tous ceux de ces produits que la colonie britannique ne retient pas pour sa propre consommation.
En 1^02, ont été enrej;istrées à l'arrivée dans le i\oyaume-U ni comme expédiées de IIong-Kong les marchandises suivantes :
Soie en cocons et déchets :.l.st. 170.115
— brute 1 . 135
— manufacturée 4.954
Chanvre préparé et non préparé (provenant des
Philippines 139.789
Thé 32.253
Drogues de toutes sortes 32.726
Soie de porc 19.904
Cannes et bâtons non montés 12.869 .
Coqulllajres (shells) de toutes sortes 17.085
Plumes de literie 12.077
— de parure 2.981
Nattes et tapis de nattes .:.: 8.556
Autres articles 156. J55
Total l.st. • • 610.398
(15.254 450 francs).
(UCirnssclolh
(2) (If. RapporI consulaire français n» 25S. Hong Kong pcnilantrannéoeon)morcialp 190?, p. 18-20.
Dans rinde brilannique, les importations portées au comple de la môme provenance sesontélevées en 1902-1003 à un total del.st.??G.0l9
(ItS.l'iS.iT.*) francs) dont :